(pas assez de données), juste bien (assez de données
pour pouvoir répondre aux questions qui se posent à ce
stade).
Tâchez d’éviter la surcharge informationnelle. Ce n’est pas
une maladie, mais l’introduction d’une quantité excessive
d’informations dans le modèle géométrique. Pensez plutôt
aux bases de données relationnelles, et reliez vos
modèles aux autres sources de données. Ainsi, par
exemple, vous pourriez créer des liens vers une base de
données des coûts plutôt que d’inclure les coûts dans le
modèle, afin d’éviter le problème de la sensibilité
commerciale et de faciliter la mise à jour.
Ici, il est beaucoup question des données, qu’il s’agisse de
données géométriques en 3D, de données non
graphiques ou même, de données fédérées. Même après
avoir pleinement assimilé ces concepts de besoins
d’informations définis, de résultats validés, de transactions
de données numériques et d’échange d’informations, vous
serez encore loin de comprendre ce qu’est le BIM.
De façon générale, les données et les outils numériques
sur lesquels repose le BIM sont la partie facile. Le BIM ne
doit pas être uniquement une question de technique : il
s’agit aussi d’une façon de travailler et d’un mode
d’utilisation des données et des outils qui rassemblent les
gens autour d’un feu de camp virtuel. Le BIM doit
permettre aux différents métiers en présence d’exploiter
les modèles pour mieux appréhender des actifs et des
systèmes souvent très élaborés. Si vous êtes capable de
rassembler les gens et d’entamer une discussion positive,
c’est gagné : vous n’allez pas tarder à développer des
processus plus innovants et plus intégrés qui donneront
de meilleurs résultats.
Le BIM n’est pas un jeu qui se joue seul : plus il y a de
participants qui partagent leurs informations, meilleur est
pour pouvoir répondre aux questions qui se posent à ce
stade).
Tâchez d’éviter la surcharge informationnelle. Ce n’est pas
une maladie, mais l’introduction d’une quantité excessive
d’informations dans le modèle géométrique. Pensez plutôt
aux bases de données relationnelles, et reliez vos
modèles aux autres sources de données. Ainsi, par
exemple, vous pourriez créer des liens vers une base de
données des coûts plutôt que d’inclure les coûts dans le
modèle, afin d’éviter le problème de la sensibilité
commerciale et de faciliter la mise à jour.
Ici, il est beaucoup question des données, qu’il s’agisse de
données géométriques en 3D, de données non
graphiques ou même, de données fédérées. Même après
avoir pleinement assimilé ces concepts de besoins
d’informations définis, de résultats validés, de transactions
de données numériques et d’échange d’informations, vous
serez encore loin de comprendre ce qu’est le BIM.
De façon générale, les données et les outils numériques
sur lesquels repose le BIM sont la partie facile. Le BIM ne
doit pas être uniquement une question de technique : il
s’agit aussi d’une façon de travailler et d’un mode
d’utilisation des données et des outils qui rassemblent les
gens autour d’un feu de camp virtuel. Le BIM doit
permettre aux différents métiers en présence d’exploiter
les modèles pour mieux appréhender des actifs et des
systèmes souvent très élaborés. Si vous êtes capable de
rassembler les gens et d’entamer une discussion positive,
c’est gagné : vous n’allez pas tarder à développer des
processus plus innovants et plus intégrés qui donneront
de meilleurs résultats.
Le BIM n’est pas un jeu qui se joue seul : plus il y a de
participants qui partagent leurs informations, meilleur est
