Voir autrement
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dans des conditions analogues. Les couleurs subtiles
devenues visibles peuvent être simplement mesurées en
taille, en forme, en densité, ainsi qu'en valeurs énergétiques avec un matériel simple.
J'avais baptisé le procédé« Épiphanie» qui vient d'un
nom grec signifiant « la lumière de l'étoile » ou encore
« la lumière derrière la lumière » parce que ce champ
aurique naît de l'interaction de la force de vie partout
décrite comme une énergie cosmique, et de la matière.
À l'usage, ce nom s'étant révélé un tantinet pompeux et
par trop orienté, il fut simplifié en « Épi ».
Le choix du menhir
À ce niveau de mon récit, imaginez que je me retrouvais avec, sur les bras, un procédé photographique
d'avant-garde, performant, qui avait coûté cher à mettre
au point, et qui n'avait plus d'avenir.
Une de mes relations, qui suivait mes travaux, vint un
jour me faire la déclaration suivante : « Je comprends
que tu ne veuilles plus utiliser le procédé Épi sur
l'humain, mais tu devrais aller voir ce qui se passe autour
des menhirs, avec ton appareil photo.»
Avec cette nouvelle piste, mon horizon se dégageait.
Le croirez-vous? Je n'ai plus revu cet homme après notre
échange. Ce n'est que bien plus tard qu'un ami commun
m'apprit qu'il était druide. Quand vous découvrirez
bientôt la relation qui existe entre ces personnes et les
mégalithes, vous conviendrez que le hasard n'a pas une
grande place dans cette intervention.
Tout comme l'homme debout se comporte comme une
antenne entre la Terre et le Ciel, le menhir est, lui aussi,
sensible à ces deux influences. Il n'est donc pas étonnant
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