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le souffle de la Terre
- la dimension ;
- le fait que notre galet ne soit posé que sur le point
pulseur alors que le menhir recouvre ce même
point, plus le croisement d'eau.
Voyons cela en détail. La dimension de la pierre
n'intervient que sur la portée de son travail. Comment
allons-nous pouvoir vérifier cela?
Le premier réflexe sera de s'intéresser au taux vibratoire. C'est une manière de faire fastidieuse, car elle
oblige à multiplier les mesures. Il y a nettement plus
simple: puisque nous savons que la pierre inverse localement l'émission de forme qui passe du V - E au V + M,
il suffit de programmer son équatorial sur V - E et de
s'éloigner en ligne droite du galet. On lance le pendule
en position d'attente et lorsqu'il tourne c'est qu'il détecte
le V - E. On peut en déduire que nous venons de dépasser
la zone harmonisée. À défaut, on peut aussi bien utiliser
l'antenne de sourcier programmée mentalement sur le
V -E.
Avec un galet d'un ou deux kilos, le rayonnement de
cette zone sera de l'ordre de 10 à 20 mètres. Avec un
menhir de quelques tonnes, elle sera de 4 km- c'est pourquoi les menhirs sont disposés ainsi - ou plus exactement 4,100 km qui correspond à une lieue gauloise. Ce
que nous constaterons bientôt en nous rendant sur le
terrain.
Si la pulsation reste identique à peu de chose près, la
portée dépendra de plusieurs facteurs :
- La taille de la pierre: plus elle sera importante et
plus l'effet « derrick» sera puissant, et plus la zone
couverte par la bulle hiérogamique sera large
(photo 17).
- La puissance du point pulseur est une donnée difficile à quantifier. Avec un peu d'expérience, on dis-
le souffle de la Terre
- la dimension ;
- le fait que notre galet ne soit posé que sur le point
pulseur alors que le menhir recouvre ce même
point, plus le croisement d'eau.
Voyons cela en détail. La dimension de la pierre
n'intervient que sur la portée de son travail. Comment
allons-nous pouvoir vérifier cela?
Le premier réflexe sera de s'intéresser au taux vibratoire. C'est une manière de faire fastidieuse, car elle
oblige à multiplier les mesures. Il y a nettement plus
simple: puisque nous savons que la pierre inverse localement l'émission de forme qui passe du V - E au V + M,
il suffit de programmer son équatorial sur V - E et de
s'éloigner en ligne droite du galet. On lance le pendule
en position d'attente et lorsqu'il tourne c'est qu'il détecte
le V - E. On peut en déduire que nous venons de dépasser
la zone harmonisée. À défaut, on peut aussi bien utiliser
l'antenne de sourcier programmée mentalement sur le
V -E.
Avec un galet d'un ou deux kilos, le rayonnement de
cette zone sera de l'ordre de 10 à 20 mètres. Avec un
menhir de quelques tonnes, elle sera de 4 km- c'est pourquoi les menhirs sont disposés ainsi - ou plus exactement 4,100 km qui correspond à une lieue gauloise. Ce
que nous constaterons bientôt en nous rendant sur le
terrain.
Si la pulsation reste identique à peu de chose près, la
portée dépendra de plusieurs facteurs :
- La taille de la pierre: plus elle sera importante et
plus l'effet « derrick» sera puissant, et plus la zone
couverte par la bulle hiérogamique sera large
(photo 17).
- La puissance du point pulseur est une donnée difficile à quantifier. Avec un peu d'expérience, on dis-
