Le fonctionnement du menhir
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tellurique, suivant un rythme moyen, répétons-le une
fois de plus, de 8 secondes environ.
La présence des courants d'eau fut toujours décrite
par la plupart des auteurs. Certes, si nous nous contentons de la baguette de sourcier, nous les retrouverons
bien évidemment toujours. Mais si nous utilisons le pendule équatorial pour capter leur émission en V- E, nous
constaterons que ce signal disparaît peu à peu pour être
de nouveau perçu quelques secondes plus tard. Il
convient d'être attentif pour sentir ce phénomène.
En mettant la pierre en vibration au-dessus d'un point
pulseur, nous venons de passer d'un système entropique
stable en un système négantropique instable.
Pour simplifier ce propos, nous pourrons dire qu'un
lieu harmonisé par un menhir est très agréable à vivre
pendant 7 secondes, et nettement moins pendant une
seconde. De plus, il faut pouvoir supporter ses fortes
variations dans sa zone d'émission (voir figure 7) qui passent de 6 000 à 38 000 ub toutes les 8 secondes quand le
menhir est actif. En allant au bout de ce raisonnement,
l'on pourrait penser que, si tous les émetteurs cosmotelluriques étaient parfaitement synchronisés, ce rythme
finirait par être perçu comme des coups de boutoir. Mais
comme je l'ai signalé plus haut, le souffle de la Terre ne
suit pas une pulsation métronomique. Chaque décalage,
fût-il d'une seconde, suffit à déphaser le système qui
reste discret.
Les courants d'eau poursuivent naturellement leur
chemin, mais leur émission de forme n'est bénéfique que
dans le rayon d'influence de l'émetteur que nous avons
posé.
Revenons à notre pierre. Nous venons de réaliser
l'exercice qui a consisté à mettre un galet en vibration.
Par rapport au menhir habituel, nous remarquons deux
différences notables :
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