Le fonctionnement du menhir
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tingue leurs différences de qualités. Mais comme ils
ne sont pas toujours évidents à trouver, il vaut
mieux s'y prendre autrement. Si l'on recherche le
passage des courants telluriques sur une carte, on
sait que plus il y aura superpositions de ces courants, plus ce point sera actif. On sait ainsi que le
dolmen placé sous la cathédrale de Chartes est énergétisé par le passage de 7 courants. Voyez ce qui se
passe au-dessous du menhir de Champ-Dolent (voir
figure 30).
- Il reste un paramètre que nous n'avons pas encore
étudié et qui est l'activité du point entropique. L'une
des différences entre le galet et le menhir est que le
galet est posé à côté du croisement d'eau, et que le
menhir est posé dessus.
Souvenons-nous de la pile électrique. Pour que la
lampe s'allume, il est nécessaire de relier les deux pôles.
Dans la bougie d'un moteur à explosion, l'étincelle jaillit
entre les deux électrodes lorsqu'on met le contact. Sous
le menhir, c'est la même chose. Pour obtenir une
décharge plus forte on augmente la différence de potentiel. Pour cela, on fait passer davantage de courants d'eau
sous le menhir. On ajoute aux courants naturels des
réseaux artificiels qui sont creusés de main d'homme.
On peut aussi s'arranger pour les accélérer artificiellement en rétrécissant leurs conduits (effet Venturi)
lorsqu'ils s'approchent du menhir. C'est le cas de celui
de Champ-Dolent (voir figure 5).
C'est pourquoi la plupart des courants d'eau que l'on
détecte autour d'un menhir sont disposés d'une façon
aussi régulière. Le cas est encore plus flagrant dans les
églises, lesquelles ont été construites en lieu et place des
mégalithes. Dans de nombreux cas comme à Saint-Jacques-de-Compostelle, on a aménagé un système d'irriga-
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tingue leurs différences de qualités. Mais comme ils
ne sont pas toujours évidents à trouver, il vaut
mieux s'y prendre autrement. Si l'on recherche le
passage des courants telluriques sur une carte, on
sait que plus il y aura superpositions de ces courants, plus ce point sera actif. On sait ainsi que le
dolmen placé sous la cathédrale de Chartes est énergétisé par le passage de 7 courants. Voyez ce qui se
passe au-dessous du menhir de Champ-Dolent (voir
figure 30).
- Il reste un paramètre que nous n'avons pas encore
étudié et qui est l'activité du point entropique. L'une
des différences entre le galet et le menhir est que le
galet est posé à côté du croisement d'eau, et que le
menhir est posé dessus.
Souvenons-nous de la pile électrique. Pour que la
lampe s'allume, il est nécessaire de relier les deux pôles.
Dans la bougie d'un moteur à explosion, l'étincelle jaillit
entre les deux électrodes lorsqu'on met le contact. Sous
le menhir, c'est la même chose. Pour obtenir une
décharge plus forte on augmente la différence de potentiel. Pour cela, on fait passer davantage de courants d'eau
sous le menhir. On ajoute aux courants naturels des
réseaux artificiels qui sont creusés de main d'homme.
On peut aussi s'arranger pour les accélérer artificiellement en rétrécissant leurs conduits (effet Venturi)
lorsqu'ils s'approchent du menhir. C'est le cas de celui
de Champ-Dolent (voir figure 5).
C'est pourquoi la plupart des courants d'eau que l'on
détecte autour d'un menhir sont disposés d'une façon
aussi régulière. Le cas est encore plus flagrant dans les
églises, lesquelles ont été construites en lieu et place des
mégalithes. Dans de nombreux cas comme à Saint-Jacques-de-Compostelle, on a aménagé un système d'irriga-
