132
le souffle de la Terre
11 heures. À partir de 11 heures, commence une série
de pulsations hallucinantes de 18 000 à 25 000 qui vont
encore monter en puissance à partir de 13 heures. Elles
vont alterner de 16/18 000 à 31/33 000 jusqu'à 18 h 30
où elles vont chuter comme les autres à 11 000.
Le rythme des montées égale sensiblement celui des
descentes. Il est de l'ordre de 8 secondes. Il m'est extrêmement pénible de rester longtemps à cet endroit.
Revenant une dizaine de jours plus tard, quelques
mesures confirment les premières. Cette fois le soleil est
beaucoup plus généreux, et je constate que le ballet énergétique commence deux heures avant dans l'ouest. Il
apparaît donc que l'élévation de température augmente
la conduction électromécanique de la pierre. Nous
n'avons pas constaté une augmentation significative du
rayonnement avec l'ensoleillement, mais un démarrage
plus rapide.
Pour mesurer la portée du rayonnement, il faudrait
pouvoir disposer d'un terrain dégagé, ce qui n'est pas ici
le cas. En utilisant notre compas de relèvement et une
carte de l'IGN, il est pourtant possible de se faire une
idée. Ainsi, nous n'avons pas trouvé de différence en relevant quelques points dans un rayon de 400 mètres. En
passant à une distance supérieure, de l'ordre du kilomètre, par exemple, les chiffres changent. Mais ils sont
difficilement exploitables car nous subissons d'autres
zones d'influences comme des églises, mais aussi des
bâtiments industriels et des lignes à haute tension. Pour
savoir si la répartition est uniforme, il suffisait de relever
nos énergies tous les 15 degrés à 10 mètres autour du
menhir, ce qui confirma nos premières mesures cardinales, à l'exception d'une zone très précise située entre
les caps 255° et 295°. Soit exactement 40° dans l'ouest/
nord-ouest. Dans cette portion de terre et d'espace, le
taux vibratoire à 18/33 000 est partout le même, du
le souffle de la Terre
11 heures. À partir de 11 heures, commence une série
de pulsations hallucinantes de 18 000 à 25 000 qui vont
encore monter en puissance à partir de 13 heures. Elles
vont alterner de 16/18 000 à 31/33 000 jusqu'à 18 h 30
où elles vont chuter comme les autres à 11 000.
Le rythme des montées égale sensiblement celui des
descentes. Il est de l'ordre de 8 secondes. Il m'est extrêmement pénible de rester longtemps à cet endroit.
Revenant une dizaine de jours plus tard, quelques
mesures confirment les premières. Cette fois le soleil est
beaucoup plus généreux, et je constate que le ballet énergétique commence deux heures avant dans l'ouest. Il
apparaît donc que l'élévation de température augmente
la conduction électromécanique de la pierre. Nous
n'avons pas constaté une augmentation significative du
rayonnement avec l'ensoleillement, mais un démarrage
plus rapide.
Pour mesurer la portée du rayonnement, il faudrait
pouvoir disposer d'un terrain dégagé, ce qui n'est pas ici
le cas. En utilisant notre compas de relèvement et une
carte de l'IGN, il est pourtant possible de se faire une
idée. Ainsi, nous n'avons pas trouvé de différence en relevant quelques points dans un rayon de 400 mètres. En
passant à une distance supérieure, de l'ordre du kilomètre, par exemple, les chiffres changent. Mais ils sont
difficilement exploitables car nous subissons d'autres
zones d'influences comme des églises, mais aussi des
bâtiments industriels et des lignes à haute tension. Pour
savoir si la répartition est uniforme, il suffisait de relever
nos énergies tous les 15 degrés à 10 mètres autour du
menhir, ce qui confirma nos premières mesures cardinales, à l'exception d'une zone très précise située entre
les caps 255° et 295°. Soit exactement 40° dans l'ouest/
nord-ouest. Dans cette portion de terre et d'espace, le
taux vibratoire à 18/33 000 est partout le même, du
