Le fonctionnement du menhir
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- le quatrième croise à 8 mètres sous le menhir suivant une direction globale nord-ouest/sud-est;
- le cinquième est un courant de surface : il passe à
4 mètres de profondeur. Il provient, lui aussi, du
Mont-Dol, il passe également sous l'église de Dolde-Bretagne et se dirige vers le sud-est.
Rendons-nous maintenant sur place. Pour cette étude,
nous avons dissocié deux phénomènes qui sont intimement liés : la respiration proprement dite, et ses conséquences sur l'environnement.
Le phénomène respiratoire fut naturellement appelé
« souffle ». C'est lui que nous avons mis en évidence avec
les photos Épi: il s'agit de l'échange cosmotellurique
proprement dit (photos12, 13 et 14). Son effet se traduit
par une modification énergétique du lieu, mais aussi de
tout ce qui passe à sa portée. Comme dans un corps
humain, en effet, la santé est subordonnée aussi bien à
la qualité de l'air qu'à la manière dont on respire.
Nous voici sur place, un 28 février, il est 7 h 20, le
soleil va se lever dans 10 minutes, nous disposons des
repères à 10 mètres du grand menhir aux points cardinaux.
À 7 h 30 nous mesurons 11 000 ub au nord et au sud,
et 16 000 à l'est et à l'ouest.
D'heure en heure nous constatons, après un pic à
18 000 dans l'ouest et à 16 500 dans l'est à 8 heures, un
rapprochement des courbes des énergies à 11 heures
dans le nord, l'est et le sud. Elles vont varier sensiblement de 12 000 à 13 000 dans la journée avant de monter
un peu à 13 500 en fin de journée pour retomber à 11 000
à 18 h 35 au coucher du soleil.
Les choses sont différentes à l'ouest (voir figure 7).
Après être retombé de 18 000 à 14 000 de 8 heures à
9 heures, elles remontent ensuite à 16 000 jusqu'à
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- le quatrième croise à 8 mètres sous le menhir suivant une direction globale nord-ouest/sud-est;
- le cinquième est un courant de surface : il passe à
4 mètres de profondeur. Il provient, lui aussi, du
Mont-Dol, il passe également sous l'église de Dolde-Bretagne et se dirige vers le sud-est.
Rendons-nous maintenant sur place. Pour cette étude,
nous avons dissocié deux phénomènes qui sont intimement liés : la respiration proprement dite, et ses conséquences sur l'environnement.
Le phénomène respiratoire fut naturellement appelé
« souffle ». C'est lui que nous avons mis en évidence avec
les photos Épi: il s'agit de l'échange cosmotellurique
proprement dit (photos12, 13 et 14). Son effet se traduit
par une modification énergétique du lieu, mais aussi de
tout ce qui passe à sa portée. Comme dans un corps
humain, en effet, la santé est subordonnée aussi bien à
la qualité de l'air qu'à la manière dont on respire.
Nous voici sur place, un 28 février, il est 7 h 20, le
soleil va se lever dans 10 minutes, nous disposons des
repères à 10 mètres du grand menhir aux points cardinaux.
À 7 h 30 nous mesurons 11 000 ub au nord et au sud,
et 16 000 à l'est et à l'ouest.
D'heure en heure nous constatons, après un pic à
18 000 dans l'ouest et à 16 500 dans l'est à 8 heures, un
rapprochement des courbes des énergies à 11 heures
dans le nord, l'est et le sud. Elles vont varier sensiblement de 12 000 à 13 000 dans la journée avant de monter
un peu à 13 500 en fin de journée pour retomber à 11 000
à 18 h 35 au coucher du soleil.
Les choses sont différentes à l'ouest (voir figure 7).
Après être retombé de 18 000 à 14 000 de 8 heures à
9 heures, elles remontent ensuite à 16 000 jusqu'à
