Les nucléus, tels que nous les observons, sont des déchets de débitage. Ils nous
parviennent au stade ultime de la phase de débitage et n'en révèlent que le dernier
moment. Leur étude ne doit pas être dissociée de celle des produits bruts et des supports
des outils si on les possède. Elle doit conduire à la reconstitution des séquences de
production (une ou plusieurs) et du (ou des) schéma opératoire mis en œuvre.
Enfin, il ne faut pas oublier qu'un éclat, choisi à cet effet, peut aussi servir de
nucléus. Dans ce cas une partie identifiable de sa face inférieure (positif) doit alors
subsister pour le reconnaître comme tel.
Fig. 20 — Principaux termes descriptifs pour un nucléus.
Les produit s d e débitag e
Ce sont donc par définition des produits débités par percussion ou par pression :
au sens large on les nomme éclats, qu'ils soient de préparation, destinés à, ou pouvant
devenir des supports d'outils (qu'ils servent tels ou après modification), ou encore qu'ils
soient des déchets caractéristiques (fig. 9 et 10).
Les produits de débitage peuvent être classés selon leur rôle dans la chaîne
opératoire : éclats de mise en forme, éclats de préparation, éclats-supports et enfin
éclats-déchets.
C'est grâce aux caractéristiques de certains éclats et nucléus que le préhistorien
peut reconstituer le schéma de débitage concernant la fabrication des supports.
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parviennent au stade ultime de la phase de débitage et n'en révèlent que le dernier
moment. Leur étude ne doit pas être dissociée de celle des produits bruts et des supports
des outils si on les possède. Elle doit conduire à la reconstitution des séquences de
production (une ou plusieurs) et du (ou des) schéma opératoire mis en œuvre.
Enfin, il ne faut pas oublier qu'un éclat, choisi à cet effet, peut aussi servir de
nucléus. Dans ce cas une partie identifiable de sa face inférieure (positif) doit alors
subsister pour le reconnaître comme tel.
Fig. 20 — Principaux termes descriptifs pour un nucléus.
Les produit s d e débitag e
Ce sont donc par définition des produits débités par percussion ou par pression :
au sens large on les nomme éclats, qu'ils soient de préparation, destinés à, ou pouvant
devenir des supports d'outils (qu'ils servent tels ou après modification), ou encore qu'ils
soient des déchets caractéristiques (fig. 9 et 10).
Les produits de débitage peuvent être classés selon leur rôle dans la chaîne
opératoire : éclats de mise en forme, éclats de préparation, éclats-supports et enfin
éclats-déchets.
C'est grâce aux caractéristiques de certains éclats et nucléus que le préhistorien
peut reconstituer le schéma de débitage concernant la fabrication des supports.
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