Chapitre 4
Le débitag e
Le débitage est une action qui consiste à fractionner la matière première afin
d'obtenir des supports. Cette définition conventionnelle s'emploie pour les seuls produits
obtenus intentionnellement par percussion et/ou par pression. Dans le cas de cassure,
même intentionnelle, nous n'utiliserons jamais le terme de débitage.
Le débitage partage la matière première en deux catégories d'objets
complémentaires : le nucléus et les produits de débitage.
Les principales étapes du débitage passent souvent par une mise en forme des
surfaces de débitage, du (ou des) plan de percussion et de pression, puis par une phase
initiale du débitage, une phase optimale, le "plein débitage" et éventuellement une phase
finale. Remise en forme et nouvelle préparation peuvent intervenir tout au long d'un
débitage. Un certain nombre d'éclats possèdent les stigmates caractéristiques de ces
préparations et de leur position dans la chaîne opératoire.
Le nucléu s
Quelles que soient la matière première, les techniques et les méthodes de débitage
employées et la nature de son support, un nucléus porte avant tout les négatifs des éclats
qui en ont été détachés.
La reconnaissance d'un nucléus (fig. 20) passe par la détermination :
- de la (ou des) surface, préparée ou non, sur laquelle on a percuté ou pressé :
plan de frappe ou de pression ;
- des surfaces formées par les négatifs des éclats détachés : surfaces de débitage ;
- éventuellement des surfaces taillées lors d'une séquence antérieure.
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Le débitag e
Le débitage est une action qui consiste à fractionner la matière première afin
d'obtenir des supports. Cette définition conventionnelle s'emploie pour les seuls produits
obtenus intentionnellement par percussion et/ou par pression. Dans le cas de cassure,
même intentionnelle, nous n'utiliserons jamais le terme de débitage.
Le débitage partage la matière première en deux catégories d'objets
complémentaires : le nucléus et les produits de débitage.
Les principales étapes du débitage passent souvent par une mise en forme des
surfaces de débitage, du (ou des) plan de percussion et de pression, puis par une phase
initiale du débitage, une phase optimale, le "plein débitage" et éventuellement une phase
finale. Remise en forme et nouvelle préparation peuvent intervenir tout au long d'un
débitage. Un certain nombre d'éclats possèdent les stigmates caractéristiques de ces
préparations et de leur position dans la chaîne opératoire.
Le nucléu s
Quelles que soient la matière première, les techniques et les méthodes de débitage
employées et la nature de son support, un nucléus porte avant tout les négatifs des éclats
qui en ont été détachés.
La reconnaissance d'un nucléus (fig. 20) passe par la détermination :
- de la (ou des) surface, préparée ou non, sur laquelle on a percuté ou pressé :
plan de frappe ou de pression ;
- des surfaces formées par les négatifs des éclats détachés : surfaces de débitage ;
- éventuellement des surfaces taillées lors d'une séquence antérieure.
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