x
y
E
variation de y / variation de x
Exemple (source INSEE) :
En 2005, le prix du tabac a augmenté de 0,5 % et sa consommation a
diminué de 0,6 %. Ceci nous donne une élasticité de la consommation
par rapport au prix égale à –0,6 % / 0,5 %, soit –1,2.
En 2002, 2003 et 2004, le prix du tabac a augmenté de 19,6 % par an. En
2003 et 2004, les achats ont baissé en volume de 15,9 % par an.
L’élasticité de la consommation par rapport au prix a donc été égale à –
15,9 / 19,6 soit –0,9 en 2003 et 2004.
Les 25 années précédentes, une hausse de 1% du prix relatif du tabac
coïncidait avec une baisse des achats en volume de l’ordre de –0,3 %,
soit une élasticité de –0,3.
On peut noter qu’en 2002 la baisse de la demande est restée de –0,3%, et
l’élasticité de la demande par rapport au prix a donc été de l’ordre de –
0,3 / 19,6, soit –0,015.
Interprétation :
Élasticité comprise entre –1 et 0.
Les variations de la demande sont de moindre amplitude que celles des
prix. On parle alors de demande peu élastique par rapport aux prix.
Dans les 25 années qui ont précédé 2002, l’augmentation du prix n’a pas
été accompagnée d’une baisse importante de la demande.
L’augmentation importante du prix du tabac en 2002 ne s’est pas
accompagnée d’une baisse de la demande. On ne constate une baisse de
la demande que l’année suivante.
Élasticité égale à –1.
La variation de la demande est de même ampleur que celle des prix,
mais de sens inverse. C’est ce qui s’est passé en 2003 et 2004.
Élasticité inférieure à –1.
Les variations de la demande sont plus importantes que celles des prix.
On parle alors de demande très élastique par rapport aux prix. C’est le
cas en 2005, bien que les prix n’aient augmenté que de 0,5 %.
On pourrait envisager que lorsque le prix du tabac augmente, la
demande baisse, mais d’autres facteurs peuvent intervenir. Ainsi, les
156 - INTRODUCTION À LA STATISTIQUE DESCRIPTIVE
y
E
variation de y / variation de x
Exemple (source INSEE) :
En 2005, le prix du tabac a augmenté de 0,5 % et sa consommation a
diminué de 0,6 %. Ceci nous donne une élasticité de la consommation
par rapport au prix égale à –0,6 % / 0,5 %, soit –1,2.
En 2002, 2003 et 2004, le prix du tabac a augmenté de 19,6 % par an. En
2003 et 2004, les achats ont baissé en volume de 15,9 % par an.
L’élasticité de la consommation par rapport au prix a donc été égale à –
15,9 / 19,6 soit –0,9 en 2003 et 2004.
Les 25 années précédentes, une hausse de 1% du prix relatif du tabac
coïncidait avec une baisse des achats en volume de l’ordre de –0,3 %,
soit une élasticité de –0,3.
On peut noter qu’en 2002 la baisse de la demande est restée de –0,3%, et
l’élasticité de la demande par rapport au prix a donc été de l’ordre de –
0,3 / 19,6, soit –0,015.
Interprétation :
Élasticité comprise entre –1 et 0.
Les variations de la demande sont de moindre amplitude que celles des
prix. On parle alors de demande peu élastique par rapport aux prix.
Dans les 25 années qui ont précédé 2002, l’augmentation du prix n’a pas
été accompagnée d’une baisse importante de la demande.
L’augmentation importante du prix du tabac en 2002 ne s’est pas
accompagnée d’une baisse de la demande. On ne constate une baisse de
la demande que l’année suivante.
Élasticité égale à –1.
La variation de la demande est de même ampleur que celle des prix,
mais de sens inverse. C’est ce qui s’est passé en 2003 et 2004.
Élasticité inférieure à –1.
Les variations de la demande sont plus importantes que celles des prix.
On parle alors de demande très élastique par rapport aux prix. C’est le
cas en 2005, bien que les prix n’aient augmenté que de 0,5 %.
On pourrait envisager que lorsque le prix du tabac augmente, la
demande baisse, mais d’autres facteurs peuvent intervenir. Ainsi, les
156 - INTRODUCTION À LA STATISTIQUE DESCRIPTIVE
