Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
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……………..(5)
…………………(6)
Ept : Erreur de position globale du trait de côte
Ep : Erreur de pixel (résolution spatiale)
Eg : Erreur de Géoréférencement (RMS)
Ed : Erreur de digitalisation
E𝜶 : Erreur globale en moyenne en m/an
La somme de ces racines carrées donne l’erreur d’un pas de temps étudié.
Ainsi, pour intégrer la marge d’erreur sur les résultats d’analyse, il faut obtenir le
cumul des sommes des erreurs de position globale du trait de côte pour chaque pas
de temps d’analyse.
La marge d’erreur globale de la position du trait de côte est de l’ordre de 0,5 m.
3.3.5. Les dates et sources d’images
Nous avons choisi les dates 2007 et 2022 car Google Earth Pro propose des images à
haute résolution de notre zone d'étude pour ces deux années. Pour la date de 2013,
nous avons utilisé un levé topographique du trait de côte réalisé par la direction des
travaux publics de la wilaya d'El Tarf dans le cadre de projets de la délimitation du
Domaine Public Maritime (DPM).
3.3.6. Calculs statistiques sur Digital Shoreline Analysis System (DSAS)
Les travaux de numérisation ont été faits sur le logiciel ArcGIS 10.8, à partir duquel,
les calculs statistiques des vitesses d’évolution du trait de côte sont effectués à l’aide
de l’extension DSAS 5.1. En effet, DSAS est une extension qui permet de faire des
calculs sur les écarts des traits de côte déjà digitalisés à partir des images retenues.
Le calcul de la vitesse d’évolution du trait de côte nécessite préalablement la mise en
place d’au moins deux traits de côte numérisés à différentes dates. Ainsi, avec l’outil
DSAS couplé avec ArcGis, le calcul des taux d’évolution est automatisé suivant les
manipulations exigées. Le principe général de cet outil est de mesurer les écarts
entre les traits de côte d’une même série mais aussi de calculer les statistiques des
taux d’évolution (en m/an) (Le Guern et al., 2012; Thior et al., 2021). Ainsi,
lorsque tous les paramètres d’entrées sont correctement saisis, DSAS génère
automatiquement selon le pas de mesure défini des transects. Les transects sont
perpendiculaires au linéaire côtier et mesurent les écarts entre les traits de côte puis
calculent les taux moyens de déplacement le long de chaque transect (Faye, 2010).
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