Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
106
près de 16%. Les zones urbaines et les zones de sols nus étaient peu développées, ne
représentant qu'une petite fraction de la superficie totale.
En 2000, les résultats montrent une diminution de la superficie forestière, qui est passée à
53,36% de la superficie totale de la zone d'étude. Cette diminution a été compensée par une
augmentation des terres agricoles, qui représentaient environ 29% de la superficie totale en
2000. Les zones submergées ont également diminué pour représenter 15,45% de la superficie
totale. Les zones urbaines ont augmenté légèrement mais restent une petite fraction de la
superficie totale, tandis que les zones de sols nus ont légèrement augmenté.
En 2010, les résultats indiquent une réduction de la superficie forestière, qui est passée à 49,39
% de la superficie totale de la zone étudiée. Cette diminution a été compensée par une
augmentation des terres agricoles, qui représentaient environ 32,42 % de la superficie totale
cette année-là. Les zones submergées ont également diminué pour représenter 14,96 % de la
superficie totale. Bien que les zones urbaines aient légèrement augmenté, elles restent une petite
fraction de la superficie totale, tandis que les zones non cultivées ont légèrement augmenté.
En 2022, les résultats mettent en évidence une diminution plus marquée de la superficie
forestière, qui est descendue à 48,58 % de la superficie totale de la zone étudiée. Parallèlement,
les terres agricoles ont augmenté pour représenter environ un tiers de la superficie totale, tandis
que les zones urbaines ont également connu une augmentation pour atteindre près de 3 % de la
superficie totale. Les zones submergées ont légèrement diminué pour représenter environ 14,5
% de la superficie totale, tandis que les zones dépourvues de végétation ont également connu
une légère diminution.
Ces résultats suggèrent une tendance à la diminution de la superficie forestière dans la zone
d'étude au fil du temps, ce qui peut avoir des implications importantes pour l'environnement et
la biodiversité de la région (Mostari et al., 2021). En revanche, l'augmentation de la superficie
des terres agricoles et des zones urbaines peut indiquer une pression croissante sur les
ressources naturelles de la région, ainsi que sur les habitats et les espèces qui y vivent (Amar,
2010). Ces résultats soulignent l'importance de la gestion durable des ressources naturelles et
de l'utilisation de l'occupation du sol dans la région.
Les régressions observées dans les forêts et les zones submergées sont préoccupantes, car ces
zones sont importantes pour la biodiversité et la régulation des écosystèmes (Doumenge, 1990).
De même, la réduction des zones submergées peut avoir des effets sur la qualité de l'eau et la
régulation des inondations (Breil, 2018).
D'un autre côté, la progression observée dans les terres agricoles, les sols nus, la classe de la
côte et le tissu urbain peut être liée à l'expansion humaine et à l'augmentation de la demande
pour ces zones. Cependant, cette expansion peut avoir des conséquences négatives sur
l'environnement (Wang et al., 2020), telles que la perte de terres arables, l'augmentation de la
pression sur les écosystèmes naturels et la fragmentation des habitats.
Sources et Gestion des Risques.
106
près de 16%. Les zones urbaines et les zones de sols nus étaient peu développées, ne
représentant qu'une petite fraction de la superficie totale.
En 2000, les résultats montrent une diminution de la superficie forestière, qui est passée à
53,36% de la superficie totale de la zone d'étude. Cette diminution a été compensée par une
augmentation des terres agricoles, qui représentaient environ 29% de la superficie totale en
2000. Les zones submergées ont également diminué pour représenter 15,45% de la superficie
totale. Les zones urbaines ont augmenté légèrement mais restent une petite fraction de la
superficie totale, tandis que les zones de sols nus ont légèrement augmenté.
En 2010, les résultats indiquent une réduction de la superficie forestière, qui est passée à 49,39
% de la superficie totale de la zone étudiée. Cette diminution a été compensée par une
augmentation des terres agricoles, qui représentaient environ 32,42 % de la superficie totale
cette année-là. Les zones submergées ont également diminué pour représenter 14,96 % de la
superficie totale. Bien que les zones urbaines aient légèrement augmenté, elles restent une petite
fraction de la superficie totale, tandis que les zones non cultivées ont légèrement augmenté.
En 2022, les résultats mettent en évidence une diminution plus marquée de la superficie
forestière, qui est descendue à 48,58 % de la superficie totale de la zone étudiée. Parallèlement,
les terres agricoles ont augmenté pour représenter environ un tiers de la superficie totale, tandis
que les zones urbaines ont également connu une augmentation pour atteindre près de 3 % de la
superficie totale. Les zones submergées ont légèrement diminué pour représenter environ 14,5
% de la superficie totale, tandis que les zones dépourvues de végétation ont également connu
une légère diminution.
Ces résultats suggèrent une tendance à la diminution de la superficie forestière dans la zone
d'étude au fil du temps, ce qui peut avoir des implications importantes pour l'environnement et
la biodiversité de la région (Mostari et al., 2021). En revanche, l'augmentation de la superficie
des terres agricoles et des zones urbaines peut indiquer une pression croissante sur les
ressources naturelles de la région, ainsi que sur les habitats et les espèces qui y vivent (Amar,
2010). Ces résultats soulignent l'importance de la gestion durable des ressources naturelles et
de l'utilisation de l'occupation du sol dans la région.
Les régressions observées dans les forêts et les zones submergées sont préoccupantes, car ces
zones sont importantes pour la biodiversité et la régulation des écosystèmes (Doumenge, 1990).
De même, la réduction des zones submergées peut avoir des effets sur la qualité de l'eau et la
régulation des inondations (Breil, 2018).
D'un autre côté, la progression observée dans les terres agricoles, les sols nus, la classe de la
côte et le tissu urbain peut être liée à l'expansion humaine et à l'augmentation de la demande
pour ces zones. Cependant, cette expansion peut avoir des conséquences négatives sur
l'environnement (Wang et al., 2020), telles que la perte de terres arables, l'augmentation de la
pression sur les écosystèmes naturels et la fragmentation des habitats.
