Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
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La surface de la classe "la cote" est restée relativement stable entre 1990 et 2000 avec une
superficie de 192 ha. Cependant, entre 2000 et 2022, on observe une légère augmentation de
cette superficie, qui atteint désormais 221,82 ha.
Nous avons remarqué aussi que pendant la période d'étude, les classes des sols défrichés, des
zones submergées et des terres agricoles sont restées relativement stables, sans beaucoup de
changement.
Ce qui est remarquable aussi une augmentation de la superficie de la classe "tissu urbain" au fil
du temps, passant de 33,84 ha en 1990 à 52,96 ha en 2000, puis à 71,61 ha en 2022.
4.2.2.2. Bande de 300m
Les résultats statistiques de l'occupation des sols dans la bande littorale de 300 m montrent que
les classes "terres agricoles", "zone submergée" et "sols nus" n'ont pas connu de changements
significatifs de superficie au cours de la période d’étude. Cependant, pour la classe "forêts", on
observe une régression contenue de la superficie, qui est passée de 1542,79 ha en 1990 à
1333,54 ha en 2022, soit une perte de 209,25 ha.
On observe également une légère mais constante augmentation de la superficie de la catégorie
"tissu urbain" le long de la bande côtière de 300 mètres. En effet, la superficie est passée de
61,38 ha en 1990 à 82,35 ha en 2000, puis à 127,64 ha en 2010, pour atteindre finalement
146,57 ha en 2022.
4.2.2.3. Bande de 800m
L'analyse de l'occupation des sols dans la bande littorale de 800 m montre une régression de la
superficie de la classe "forêts", tandis que les autres classes telles que "terres agricoles", "tissu
urbain", "la côte", "zone submergée" et "sols nus", ont connu une progression de leur superficie
au fil du temps.
4.2.2.4. Bande de 3km
En ce qui concerne l'évolution de la superficie des différentes classes d'occupation des sols dans
la bande littorale de 3 km, on observe que deux classes sont en régression : la classe "forêts",
qui est passée de 12407,82 ha en 1990 à 10959 ha en 2022, et la classe "zone submergée", qui
est passée de 1582,5 ha en 1990 à 1370,44 ha en 2022. En revanche, les superficies des classes
"terres agricoles" et "tissu urbain" ont augmenté, tandis qu'on constate l'absence des classes
"sols nus" et "côte".
3.2.2.7. Discussion :
Les résultats de cette étude montrent une évolution significative de l'occupation du sol dans la
zone d'étude au cours des 32 dernières années (de 1990 à 2022). En 1990, la zone forestière
était dominante, représentant plus de la moitié de la superficie totale de la zone d'étude
(55,08%), tandis que les terres agricoles représentaient environ un quart de la superficie totale
(27,26%). Les zones submergées représentaient une part importante de la superficie totale, avec
Sources et Gestion des Risques.
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La surface de la classe "la cote" est restée relativement stable entre 1990 et 2000 avec une
superficie de 192 ha. Cependant, entre 2000 et 2022, on observe une légère augmentation de
cette superficie, qui atteint désormais 221,82 ha.
Nous avons remarqué aussi que pendant la période d'étude, les classes des sols défrichés, des
zones submergées et des terres agricoles sont restées relativement stables, sans beaucoup de
changement.
Ce qui est remarquable aussi une augmentation de la superficie de la classe "tissu urbain" au fil
du temps, passant de 33,84 ha en 1990 à 52,96 ha en 2000, puis à 71,61 ha en 2022.
4.2.2.2. Bande de 300m
Les résultats statistiques de l'occupation des sols dans la bande littorale de 300 m montrent que
les classes "terres agricoles", "zone submergée" et "sols nus" n'ont pas connu de changements
significatifs de superficie au cours de la période d’étude. Cependant, pour la classe "forêts", on
observe une régression contenue de la superficie, qui est passée de 1542,79 ha en 1990 à
1333,54 ha en 2022, soit une perte de 209,25 ha.
On observe également une légère mais constante augmentation de la superficie de la catégorie
"tissu urbain" le long de la bande côtière de 300 mètres. En effet, la superficie est passée de
61,38 ha en 1990 à 82,35 ha en 2000, puis à 127,64 ha en 2010, pour atteindre finalement
146,57 ha en 2022.
4.2.2.3. Bande de 800m
L'analyse de l'occupation des sols dans la bande littorale de 800 m montre une régression de la
superficie de la classe "forêts", tandis que les autres classes telles que "terres agricoles", "tissu
urbain", "la côte", "zone submergée" et "sols nus", ont connu une progression de leur superficie
au fil du temps.
4.2.2.4. Bande de 3km
En ce qui concerne l'évolution de la superficie des différentes classes d'occupation des sols dans
la bande littorale de 3 km, on observe que deux classes sont en régression : la classe "forêts",
qui est passée de 12407,82 ha en 1990 à 10959 ha en 2022, et la classe "zone submergée", qui
est passée de 1582,5 ha en 1990 à 1370,44 ha en 2022. En revanche, les superficies des classes
"terres agricoles" et "tissu urbain" ont augmenté, tandis qu'on constate l'absence des classes
"sols nus" et "côte".
3.2.2.7. Discussion :
Les résultats de cette étude montrent une évolution significative de l'occupation du sol dans la
zone d'étude au cours des 32 dernières années (de 1990 à 2022). En 1990, la zone forestière
était dominante, représentant plus de la moitié de la superficie totale de la zone d'étude
(55,08%), tandis que les terres agricoles représentaient environ un quart de la superficie totale
(27,26%). Les zones submergées représentaient une part importante de la superficie totale, avec
