Conception d’une écloserie de bivalves
60
Le taux de fécondation des œufs est estimé à 70%, ce qui veut dire que 70% des œufs pondus
seront fécondés avec succès. Cependant, le taux de mortalité des larves est assez élevé, estimé
à 90%. Autrement dit, seulement 10% des larves arriveront jusqu'au stade juvénile (naissain).
Pour obtenir les 100 millions de naissains nécessaires, en tenant compte de ce taux de survie
global de 10%, il faudra en réalité produire environ 1 milliard de larves. Sachant qu'en
moyenne, chaque géniteur peut produire 1 million d'œufs, cela signifie qu'il faudra environ
1000 géniteurs pour atteindre cet objectif de production. (Devauchelle N., Barret J. et Salaun
G., Coord., 1997)
Les taux de fécondation, mortalité et survie sont donnés par rapport aux études faites dans le
milieu naturel, et à cause d’absence d’information sur ces taux en écloseries, on va démarrer
de ces informations et essayer de minimiser le taux de mortalité et augmenter les taux de
survie et de fécondation.
En résumé, pour produire 100 tonnes de naissains par an, l'écloserie devra s'appuyer sur un
cheptel de 1000 géniteurs, en prenant en compte les taux de fécondation et de mortalité des
larves. Ces calculs permettent de dimensionner correctement l'écloserie et d'assurer une
production suffisante.
60
Le taux de fécondation des œufs est estimé à 70%, ce qui veut dire que 70% des œufs pondus
seront fécondés avec succès. Cependant, le taux de mortalité des larves est assez élevé, estimé
à 90%. Autrement dit, seulement 10% des larves arriveront jusqu'au stade juvénile (naissain).
Pour obtenir les 100 millions de naissains nécessaires, en tenant compte de ce taux de survie
global de 10%, il faudra en réalité produire environ 1 milliard de larves. Sachant qu'en
moyenne, chaque géniteur peut produire 1 million d'œufs, cela signifie qu'il faudra environ
1000 géniteurs pour atteindre cet objectif de production. (Devauchelle N., Barret J. et Salaun
G., Coord., 1997)
Les taux de fécondation, mortalité et survie sont donnés par rapport aux études faites dans le
milieu naturel, et à cause d’absence d’information sur ces taux en écloseries, on va démarrer
de ces informations et essayer de minimiser le taux de mortalité et augmenter les taux de
survie et de fécondation.
En résumé, pour produire 100 tonnes de naissains par an, l'écloserie devra s'appuyer sur un
cheptel de 1000 géniteurs, en prenant en compte les taux de fécondation et de mortalité des
larves. Ces calculs permettent de dimensionner correctement l'écloserie et d'assurer une
production suffisante.
