Chapitre 2 : Matériel et méthodologie
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Le sexe est déterminé visuellement, en observant les gonades après ouverture de l'abdomen.
Elles occupent le quart postérieur de la cavité abdominale et sont différenciées selon le sexe, les
gonades femelles ayant une couleur orange, avec une structure globuleuse et un aspect
granuleux. Les gonades des mâles sont de couleur blanchâtre d'un aspect laiteux et aplati.
2. Etude du régime alimentaire
Comprendre le régime alimentaire d'un poisson met en évidence sa niche écologique et par
conséquent son habitat. L'analyse du contenu stomacal révèle sa composition, et son étude
permet de déterminer par la suite le niveau trophique par rapport aux nutriments présents dans
l’environnement et les autres espèces qui y vivent. Cette analyse, permet également d'identifier le
peuplement associé à l'espèce cible. De plus, la qualité et la quantité de la nourriture sont parmi
les facteurs exogènes les plus importants affectant directement la croissance, et indirectement la
maturation, l’état de santé ainsi que la mortalité des poissons (Wootton , 1990).
Afin d’étudier le régime alimentaire de C. caelorhincus les tubes digestifs sont prélevés à la
pince après incision au niveau de la cavité abdominale, uniquement l’estomac fera l’objet du
traitement. Il est sectionné aux extrémités cardiale et pylorique, puis pesé et conservé dans un
pilulier étiquetés et remplis de formol dilué à 10%, pendant 12 heures au minimum afin de durcir
les tissus de la paroi stomacale, assurant ainsi une bonne identification (Sorbe, 1972).
Les estomacs sont sectionnés longitudinalement à l’aide d’une paire de ciseau, après avoir enlevé
tout ce qui pourrait être accroché à la paroi externe de l’estomac, c’est-à-dire les tissus adipeux,
ou d’autres organes, puis vidés de leurs contenus sans gratter les parois internes dans des boites
de pétri par lavage à l’aide d’une pissette pour enlever les débris. Les proies sont triées,
déterminées puis dénombrées à l’aide d’une loupe binoculaire à différents grossissements.
La détermination est effectuée, dans la mesure du possible à des niveaux taxinomiques différents
(règne, phylum, classe, ordre, famille, genre et espèce), le dénombrement est réalisé suivant
certains critères établis par Quiniou (1978 in cherabi, 1987) et Cherabi (1987) :
- les fragments de Crustacés et des Polychètes sont considérés comme des unités de proies ;
- les animaux ou fragments d'animaux indéterminés appartenant à un même groupe taxonomique
sont comptabilisés ;
- lorsqu’il est impossible de distinguer des individus de même espèce ou d'espèces différentes,
l'ensemble des débris est considéré comme une proie unique ;
- pour les Mysidacés, soit les céphalothorax soit les telsons sont utilisés pour le comptage ;
- les estomacs parasités ou contenant les débris de sédiment sont seulement signalés ;
- les poissons dont l'état avancé de digestion ne permettait pas la détermination ont été classés
dans les divers ou indéterminés.
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Le sexe est déterminé visuellement, en observant les gonades après ouverture de l'abdomen.
Elles occupent le quart postérieur de la cavité abdominale et sont différenciées selon le sexe, les
gonades femelles ayant une couleur orange, avec une structure globuleuse et un aspect
granuleux. Les gonades des mâles sont de couleur blanchâtre d'un aspect laiteux et aplati.
2. Etude du régime alimentaire
Comprendre le régime alimentaire d'un poisson met en évidence sa niche écologique et par
conséquent son habitat. L'analyse du contenu stomacal révèle sa composition, et son étude
permet de déterminer par la suite le niveau trophique par rapport aux nutriments présents dans
l’environnement et les autres espèces qui y vivent. Cette analyse, permet également d'identifier le
peuplement associé à l'espèce cible. De plus, la qualité et la quantité de la nourriture sont parmi
les facteurs exogènes les plus importants affectant directement la croissance, et indirectement la
maturation, l’état de santé ainsi que la mortalité des poissons (Wootton , 1990).
Afin d’étudier le régime alimentaire de C. caelorhincus les tubes digestifs sont prélevés à la
pince après incision au niveau de la cavité abdominale, uniquement l’estomac fera l’objet du
traitement. Il est sectionné aux extrémités cardiale et pylorique, puis pesé et conservé dans un
pilulier étiquetés et remplis de formol dilué à 10%, pendant 12 heures au minimum afin de durcir
les tissus de la paroi stomacale, assurant ainsi une bonne identification (Sorbe, 1972).
Les estomacs sont sectionnés longitudinalement à l’aide d’une paire de ciseau, après avoir enlevé
tout ce qui pourrait être accroché à la paroi externe de l’estomac, c’est-à-dire les tissus adipeux,
ou d’autres organes, puis vidés de leurs contenus sans gratter les parois internes dans des boites
de pétri par lavage à l’aide d’une pissette pour enlever les débris. Les proies sont triées,
déterminées puis dénombrées à l’aide d’une loupe binoculaire à différents grossissements.
La détermination est effectuée, dans la mesure du possible à des niveaux taxinomiques différents
(règne, phylum, classe, ordre, famille, genre et espèce), le dénombrement est réalisé suivant
certains critères établis par Quiniou (1978 in cherabi, 1987) et Cherabi (1987) :
- les fragments de Crustacés et des Polychètes sont considérés comme des unités de proies ;
- les animaux ou fragments d'animaux indéterminés appartenant à un même groupe taxonomique
sont comptabilisés ;
- lorsqu’il est impossible de distinguer des individus de même espèce ou d'espèces différentes,
l'ensemble des débris est considéré comme une proie unique ;
- pour les Mysidacés, soit les céphalothorax soit les telsons sont utilisés pour le comptage ;
- les estomacs parasités ou contenant les débris de sédiment sont seulement signalés ;
- les poissons dont l'état avancé de digestion ne permettait pas la détermination ont été classés
dans les divers ou indéterminés.
