ChapitreII
Matériel et méthodes
12
1.3. Estimation de la surface par la méthode de l’aire balayée
Afin de calculer la surface parcourue par le chalut, il faudra transformer le mille nautique en
kilométre à savoir que : 1 mille nautique équivot à 1,852 kilomètres et de ce fait,
1 mille nautique carré est égale à 3,429904 kilomètres carré
í µí±º(í µí±²í µí²í µí¿) = í µí±«(í µí±´í µí±µí µí¿) ∗ í µí¿, í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿
1.4. Détermination de la profondeur moyenne
Pour l’étude de la répartition bathymétrique de nos espèces, la profondeur moyenne est calculée
en comptant le demi-somme des profondeurs de fin de filage et de début de virage
Les effectifs sont ensuite regroupés en strates de profondeur :
(0-200m), B(200-400m), C(400-600m), D(600-800), pour la majorité des traits, les profondeurs
de filage et de virage se trouvent dans la même gamme bathymétrique.
1.5. Calcul des indices de répartition
L'analyse des différentes répartitions a été effectuée en utilisant deux indices : la fréquence relative
(Fr) et la biomasse (Dw). Pour chaque région, les limites extrêmes de la gamme de capture sont
déterminées.
Les stations où l'espèce est présente sont notées (S+), tandis que les stations où l'espèce est absente
dans la gamme de capture sont notées (S-).
Les stations où l'espèce est absente en dehors des limites de capture sont notées (S*) (Hemida et
al.1998). Le nombre total de stations (ST) est obtenu en additionnant les occurrences de traits (S+)
et de traits (S-). Le nombre total de stations (ST) est relatif à cette gamme de capture (l'aire où
l'espèce est supposée vivre).
a. Fréquence (Fr)
La fréquence d’une espèce est le nombre de fois où l’espèce est présente sur un nombre donné
d’observations du biotope, exprimée en pourcentage (Bellan, 1964)
í µí°§í µí°¨í µí°¦í µí°í µí°«í µí° í µí°í µí° í µí°¬í µí°í µí°í µí°í µí°¢í µí°¨í µí°§ í µí°¨í µí°® í µí°¥ ′ í µí°í µí°¬í µí°©èí µí°í µí° í µí°í µí°¬í µí° í µí°©í µí°«éí µí°¬í µí°í µí°§í µí°í µí° (í µí°+)
í µí° í µí°« =
í µí°í µí°¨í µí°¦í µí°í µí°«í µí° í µí°í µí° í µí°¬í µí°í µí°í µí°í µí°¢í µí°¨í µí°§í µí°¬ í µí°í µí°¨í µí°í µí°í µí°¥ (í µí°í µí°)
∗ í µí¿í µí¿í µí¿
En fonction des différentes valeurs de fréquence obtenues, les espèces sont considérées comme
étant : des espèces constantes si F ≥50%, des espèces communes si 25% ‹ F ‹ 50% et des espèces
rares si F≤25%.
b. Biomasse (Dw)
La biomasse est définie comme le quotient entre le poids total des individus capturés et la surface
totale des stations ST en kilomètres carrés.
Matériel et méthodes
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1.3. Estimation de la surface par la méthode de l’aire balayée
Afin de calculer la surface parcourue par le chalut, il faudra transformer le mille nautique en
kilométre à savoir que : 1 mille nautique équivot à 1,852 kilomètres et de ce fait,
1 mille nautique carré est égale à 3,429904 kilomètres carré
í µí±º(í µí±²í µí²í µí¿) = í µí±«(í µí±´í µí±µí µí¿) ∗ í µí¿, í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿
1.4. Détermination de la profondeur moyenne
Pour l’étude de la répartition bathymétrique de nos espèces, la profondeur moyenne est calculée
en comptant le demi-somme des profondeurs de fin de filage et de début de virage
Les effectifs sont ensuite regroupés en strates de profondeur :
(0-200m), B(200-400m), C(400-600m), D(600-800), pour la majorité des traits, les profondeurs
de filage et de virage se trouvent dans la même gamme bathymétrique.
1.5. Calcul des indices de répartition
L'analyse des différentes répartitions a été effectuée en utilisant deux indices : la fréquence relative
(Fr) et la biomasse (Dw). Pour chaque région, les limites extrêmes de la gamme de capture sont
déterminées.
Les stations où l'espèce est présente sont notées (S+), tandis que les stations où l'espèce est absente
dans la gamme de capture sont notées (S-).
Les stations où l'espèce est absente en dehors des limites de capture sont notées (S*) (Hemida et
al.1998). Le nombre total de stations (ST) est obtenu en additionnant les occurrences de traits (S+)
et de traits (S-). Le nombre total de stations (ST) est relatif à cette gamme de capture (l'aire où
l'espèce est supposée vivre).
a. Fréquence (Fr)
La fréquence d’une espèce est le nombre de fois où l’espèce est présente sur un nombre donné
d’observations du biotope, exprimée en pourcentage (Bellan, 1964)
í µí°§í µí°¨í µí°¦í µí°í µí°«í µí° í µí°í µí° í µí°¬í µí°í µí°í µí°í µí°¢í µí°¨í µí°§ í µí°¨í µí°® í µí°¥ ′ í µí°í µí°¬í µí°©èí µí°í µí° í µí°í µí°¬í µí° í µí°©í µí°«éí µí°¬í µí°í µí°§í µí°í µí° (í µí°+)
í µí° í µí°« =
í µí°í µí°¨í µí°¦í µí°í µí°«í µí° í µí°í µí° í µí°¬í µí°í µí°í µí°í µí°¢í µí°¨í µí°§í µí°¬ í µí°í µí°¨í µí°í µí°í µí°¥ (í µí°í µí°)
∗ í µí¿í µí¿í µí¿
En fonction des différentes valeurs de fréquence obtenues, les espèces sont considérées comme
étant : des espèces constantes si F ≥50%, des espèces communes si 25% ‹ F ‹ 50% et des espèces
rares si F≤25%.
b. Biomasse (Dw)
La biomasse est définie comme le quotient entre le poids total des individus capturés et la surface
totale des stations ST en kilomètres carrés.
