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2.3. Mesures de la vitesse de la lumière
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Figure 2.5 - Interféromètre de Michelson immobile dans 'Ro: A est la source lumineuse,
(L) une lame semi-réfléchissante, B et C deux miroirs plans et D un détecteur de lumière.
Le dispositif est éclairé selon la direction (AL) par un faisceau de lumière monochromatique de longueur d'onde À. et de période T = À./c. Celui-ci est divisé par la
lame (L) en deux faisceaux (LB) et (LC) qui se propagent selon des directions orthogonales. Deux miroirs placés en B et C perpendiculairement aux directions de propagation réfléchissent sur eux-mêmes ces faisceaux , qui viennent se recombiner au
même point L de la lame semi-réfléchissante. Un photodétecteur placé sur le faisceau
de sortie (LD) en mesure l'intensi té. Ce faisceau est la superposition des faisceaux
ayant effectué les trajets (ALBL) et (ALCL). Nous avons vu que deux ondes monochromatiques se propageant dans la même direction, d'amplitudes complexes respectives Ao exp(-i(wt - kz)) et Ao exp(-i(wt - kz +>)),pouvaient interférer constructivement ou destructivement selon la valeur de la différence > entre leurs phases d'oscillation (section 2.1.2), et qu'on avait :
/(r) = 2A6 cos
2
~
(2.24)
Ainsi, si les longueurs parcourues par les deux ondes (ou les temps de parcours) sont
identiques, les ondes sont en phase(> = 0) et l' intensité mesurée est maximale. En revanche, si les longueurs des deux trajets diffèrent d'une demi-longueur d ' onde (ou les
temps de parcours d'une demi-période), les deux ondes sont en opposition de phase
(> = n). L'interférence est totalement destructive et l' intensité mesurée est nulle.
Si on se rappelle que la période optique est de 1' ordre de quelques fe mtosecondes
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Le dispositif est éclairé selon la direction (AL) par un faisceau de lumière monochromatique de longueur d'onde À. et de période T = À./c. Celui-ci est divisé par la
lame (L) en deux faisceaux (LB) et (LC) qui se propagent selon des directions orthogonales. Deux miroirs placés en B et C perpendiculairement aux directions de propagation réfléchissent sur eux-mêmes ces faisceaux , qui viennent se recombiner au
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Ainsi, si les longueurs parcourues par les deux ondes (ou les temps de parcours) sont
identiques, les ondes sont en phase(> = 0) et l' intensité mesurée est maximale. En revanche, si les longueurs des deux trajets diffèrent d'une demi-longueur d ' onde (ou les
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(> = n). L'interférence est totalement destructive et l' intensité mesurée est nulle.
Si on se rappelle que la période optique est de 1' ordre de quelques fe mtosecondes
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