"'O
0
c
::i
0
L()
T"-4
0
N
@
.µ
..c
Ol
ï:::
>Q.
0
u
Chapitre 2 • Lumière classique et changement de référentiel galiléen
24
Io
Terre
Figure 2.4 - Schéma du système solaire montrant le satellite Io tournant autour de
Jupiter et les orbites de Jupiter et de la Terre autour du soleil.
des vitesses proches de la lumière dans les accélérateurs de particules et anneaux de
stockage, ou des objets astronomiques extrêmement éloignés comme les quasars.
On peut donc légitimement penser que la vitesse de la Terre par rapport à 1 'hypothétique référentiel siège des oscillations lumineuses ' R. 0 est au maximum de l'ordre
de un millième de la vitesse de la lumière. Si on veut mettre en évidence le mouvement de la Terre par rapport à ce référentiel, il faudra donc effectuer des mesures
de l' anisotropie de c d'une très grande précision. C ' est A. Michelson qui le premier,
en 1881, eut l'idée d'utiliser les techniques interférométriques de l'optique, qui sont
extrêmement sensibles, pour effectuer cette mesure d'anisotropie.
2.3.3 Interféromètre de Michelson
Description. L'interféromètre imaginé par Michelson est schématisé sur la figure
2.5. Son élément central est constitué par une lame semi-réfléchissante (L), qui a la
propriété de réfléchir et transmettre simultanément la lumière avec des coefficients de
réflexion et de transmission égaux. Concrètement, il s'agit d' une lame de verre dont
une face a subi un traitement anti-réfléchissant et l'autre face a subi un traitement
approprié pour que les puissances des faisceaux réfléchis et transmis soient égales
chacune à la moitié de la puissance incidente.
0
c
::i
0
L()
T"-4
0
N
@
.µ
..c
Ol
ï:::
>Q.
0
u
Chapitre 2 • Lumière classique et changement de référentiel galiléen
24
Io
Terre
Figure 2.4 - Schéma du système solaire montrant le satellite Io tournant autour de
Jupiter et les orbites de Jupiter et de la Terre autour du soleil.
des vitesses proches de la lumière dans les accélérateurs de particules et anneaux de
stockage, ou des objets astronomiques extrêmement éloignés comme les quasars.
On peut donc légitimement penser que la vitesse de la Terre par rapport à 1 'hypothétique référentiel siège des oscillations lumineuses ' R. 0 est au maximum de l'ordre
de un millième de la vitesse de la lumière. Si on veut mettre en évidence le mouvement de la Terre par rapport à ce référentiel, il faudra donc effectuer des mesures
de l' anisotropie de c d'une très grande précision. C ' est A. Michelson qui le premier,
en 1881, eut l'idée d'utiliser les techniques interférométriques de l'optique, qui sont
extrêmement sensibles, pour effectuer cette mesure d'anisotropie.
2.3.3 Interféromètre de Michelson
Description. L'interféromètre imaginé par Michelson est schématisé sur la figure
2.5. Son élément central est constitué par une lame semi-réfléchissante (L), qui a la
propriété de réfléchir et transmettre simultanément la lumière avec des coefficients de
réflexion et de transmission égaux. Concrètement, il s'agit d' une lame de verre dont
une face a subi un traitement anti-réfléchissant et l'autre face a subi un traitement
approprié pour que les puissances des faisceaux réfléchis et transmis soient égales
chacune à la moitié de la puissance incidente.
