Grandeurs de protections, grandeurs opérationnelles et étalonnage
209
d’étalonnage des dosimètres d’ambiance sensibles aux neutrons dite du
« cône » d’ombre.
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-3
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sans cone d'ombre (x1000)
Fluence par unité de léthargie
E n (MeV)
avec cone d'ombre (x100)
différence (/10)
Figure 3.43 – Distribution énergétique du spectre de
252
Cf avec et sans cône d’ombre
pour la procédure d’étalonnage, d’après les données de [49].
Nota : si les opérations d’étalonnage d’appareils de radioprotection pour la
dosimétrie d’ambiance liée aux photons ou neutrons utilisent les coefficients de
conversion « grandeur physique-grandeur opérationnelles » calculés, cette démarche n’est toutefois pas suivie pour la dosimétrie d’ambiance pour les β. Les
dosimètres sont directement étalonnés en terme de dose absorbée sous
7 mg·cm
–2 de matériau équivalent-tissu Dt(0,07), ce qui revient au facteur de
qualité près de 1 à l’équivalent de dose directionnel sous cette profondeur
H'(0,07) mesurée par une chambre à extrapolation.
3.7.5 Réponse des dosimètres d’ambiance et individuel
en énergie R(E), angulaire R(Ω) et en débit
L’essentiel des procédures d’étalonnage des dosimètres consiste donc à raccorder à une énergie ou à un spectre d’énergie donné la grandeur opérationnelle associée. Or, en raison de leur fonctionnement intrinsèque, les dosimètres
peuvent répondre différemment selon l’énergie des rayonnements auxquels ils
sont soumis. Se pose alors le problème de l’écart possible entre la valeur mesurée de l’équivalent de dose pour une énergie autre que celle utilisée lors de
l’étalonnage et celle que l’on devrait théoriquement obtenir. On évalue cet
écart au moyen d’un ratio de la réponse mesurée sur la réponse théorique,
appelé « réponse en énergie » du dosimètre pour la grandeur dosimétrique.
( )
( )
( )
m
th
R E
R E
R E
=
Il est évident que si ce quotient vaut 1 quelle que soit l’énergie à laquelle
est soumis le dosimètre vis-à-vis de la grandeur opérationnelles mesurée, la
réponse du dosimètre est idéale ; la courbe de sa réponse suit celle de
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d’étalonnage des dosimètres d’ambiance sensibles aux neutrons dite du
« cône » d’ombre.
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différence (/10)
Figure 3.43 – Distribution énergétique du spectre de
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Cf avec et sans cône d’ombre
pour la procédure d’étalonnage, d’après les données de [49].
Nota : si les opérations d’étalonnage d’appareils de radioprotection pour la
dosimétrie d’ambiance liée aux photons ou neutrons utilisent les coefficients de
conversion « grandeur physique-grandeur opérationnelles » calculés, cette démarche n’est toutefois pas suivie pour la dosimétrie d’ambiance pour les β. Les
dosimètres sont directement étalonnés en terme de dose absorbée sous
7 mg·cm
–2 de matériau équivalent-tissu Dt(0,07), ce qui revient au facteur de
qualité près de 1 à l’équivalent de dose directionnel sous cette profondeur
H'(0,07) mesurée par une chambre à extrapolation.
3.7.5 Réponse des dosimètres d’ambiance et individuel
en énergie R(E), angulaire R(Ω) et en débit
L’essentiel des procédures d’étalonnage des dosimètres consiste donc à raccorder à une énergie ou à un spectre d’énergie donné la grandeur opérationnelle associée. Or, en raison de leur fonctionnement intrinsèque, les dosimètres
peuvent répondre différemment selon l’énergie des rayonnements auxquels ils
sont soumis. Se pose alors le problème de l’écart possible entre la valeur mesurée de l’équivalent de dose pour une énergie autre que celle utilisée lors de
l’étalonnage et celle que l’on devrait théoriquement obtenir. On évalue cet
écart au moyen d’un ratio de la réponse mesurée sur la réponse théorique,
appelé « réponse en énergie » du dosimètre pour la grandeur dosimétrique.
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Il est évident que si ce quotient vaut 1 quelle que soit l’énergie à laquelle
est soumis le dosimètre vis-à-vis de la grandeur opérationnelles mesurée, la
réponse du dosimètre est idéale ; la courbe de sa réponse suit celle de
