Grandeurs de protections, grandeurs opérationnelles et étalonnage
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Considérons, pour faire suite à l’exemple traité, que cette balise indique au
point P : 5·10
3 unités de mesures. Le coefficient d’étalonnage NH de ce dosimètre d’ambiance pour l’équivalent de dose ambiant H*(10) et pour de basses
énergies est finalement obtenu selon le ratio (3.23).
( )
( )
4
1
1
3
u
* 10
2,52
5,04 10 mSv h u
5 10
H
H
N
m
−
−
−
=
=
=
⋅
⋅
⋅
(3.23)
Concernant les étalonnages des dosimètres individuels, ils suivent sensiblement l’ensemble de la procédure décrite à l’exception près de cette dernière
étape.
Tout d’abord, rappelons que les grandeurs opérationnelles à mesurer sont
censées simuler la diffusion dans tout ou partie du corps : Hp(10) pour les fortement pénétrants et Hp(0,07) pour les faiblement pénétrants. Les coefficients
de conversion « kerma dans l’air-équivalent de dose individuel » sont alors
utilisés conformément à la deuxième phase. Lors de la dernière étape relative à
la détermination du coefficient d’étalonnage à appliquer au dosimètre, ce dernier ne sera cette fois pas positionné, isolé au point P, mais disposé sur un
fantôme approprié (e.g. fantôme ISO-PPMA) afin de recréer les conditions de
diffusion du champ de rayonnement, nécessaires à la caractérisation de
l’équivalent de dose individuel. Ce type de dispositif est illustré dans la figure
3.41.
Figure 3.41 – Étalonnage d’un dosimètre individuel sur un fantôme ISO-PPMA pour
l’équivalent de dose individuel Hp(10) dans un champ primaire de rayonnement X de
fluorescence.
Ajoutons enfin que le choix du point P du banc d’étalonnage n’est pas anodin : en fonction du débit de fluence du champ de rayonnement, le point
d’étalonnage doit permettre de respecter une homogénéité du champ dans le
volume sensible dans le cas des dosimètres d’ambiance ; par exemple, éviter les
erreurs statistiques sur le taux de comptage pour une source d’activité faible,
les effets de diffusion...
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