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plus faibles observés chez Dictyopteris suggèrent une moindre accumulation de glucides,
potentiellement liée à des différences d'habitat ou d'efficacité photosynthétique.
Les algues rouges ont montré une teneur en glucides en moyenne plus élevée par rapport aux
algues brunes. Les macroalgues possèdent différents types de glucides avec divers monomères
de sucre. Les algues rouges contiennent des polysaccharides sous forme de κ-carraghénane et
d'agar, constitués de différents types de monomères. Le κ-carraghénane et l'agar contiennent
des sucres sous forme de sulfates de D-galactose et d'esters sulfates de (3,6)-anhydro-Dgalactose (Bayu et Handyani , 2018).
La paroi cellulaire des algues rouges est composée de cellulose et d'agar, ce qui la rend plus
facilement hydrolysable comparée à celle des algues brunes (Saravanan et al., 2018). Ainsi, en
général, les macroalgues rouges présentent potentiellement la plus haute teneur en glucides par
rapport aux autres macroalgues brunes ou vertes. Cependant, des études supplémentaires avec
un échantillon plus vaste seraient nécessaires pour confirmer cette observation.
En plus de la composition biochimique des macroalgues, plusieurs facteurs environnementaux
influencent leur développement, tels que l'intensité lumineuse, la température, le vent, la
salinité, le pH et la concentration en nutriments dans les eaux. Les paramètres écologiques
fluctuent en fonction de la localisation géographique et de la saison de prélèvement. La période
des marées influence fortement la disponibilité de la biomasse des macroalgues ainsi que leur
composition biochimique (Addams et al.,2011).
En conclusion, la figure suivante résume les teneurs en protéines et les lipides et les
concentrations en glucides chez les trois espèces étudiées, où on constate, Ulva rigida est la
plus riche en protéines, Dictyopteris polypodioides est la plus riche en lipides et Ellisolandia
elongata est la plus riche en glucides (Figure 26).
plus faibles observés chez Dictyopteris suggèrent une moindre accumulation de glucides,
potentiellement liée à des différences d'habitat ou d'efficacité photosynthétique.
Les algues rouges ont montré une teneur en glucides en moyenne plus élevée par rapport aux
algues brunes. Les macroalgues possèdent différents types de glucides avec divers monomères
de sucre. Les algues rouges contiennent des polysaccharides sous forme de κ-carraghénane et
d'agar, constitués de différents types de monomères. Le κ-carraghénane et l'agar contiennent
des sucres sous forme de sulfates de D-galactose et d'esters sulfates de (3,6)-anhydro-Dgalactose (Bayu et Handyani , 2018).
La paroi cellulaire des algues rouges est composée de cellulose et d'agar, ce qui la rend plus
facilement hydrolysable comparée à celle des algues brunes (Saravanan et al., 2018). Ainsi, en
général, les macroalgues rouges présentent potentiellement la plus haute teneur en glucides par
rapport aux autres macroalgues brunes ou vertes. Cependant, des études supplémentaires avec
un échantillon plus vaste seraient nécessaires pour confirmer cette observation.
En plus de la composition biochimique des macroalgues, plusieurs facteurs environnementaux
influencent leur développement, tels que l'intensité lumineuse, la température, le vent, la
salinité, le pH et la concentration en nutriments dans les eaux. Les paramètres écologiques
fluctuent en fonction de la localisation géographique et de la saison de prélèvement. La période
des marées influence fortement la disponibilité de la biomasse des macroalgues ainsi que leur
composition biochimique (Addams et al.,2011).
En conclusion, la figure suivante résume les teneurs en protéines et les lipides et les
concentrations en glucides chez les trois espèces étudiées, où on constate, Ulva rigida est la
plus riche en protéines, Dictyopteris polypodioides est la plus riche en lipides et Ellisolandia
elongata est la plus riche en glucides (Figure 26).
