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La teneur en protéines reflète parfois l'âge des algues marines, car à mesure que les plantes
mûrissent, la teneur en azote diminue. La teneur en protéines varie également en fonction du
site de collecte, de la profondeur et de la disponibilité des nutriments, étant donné que le niveau
d'azote influence directement la teneur en protéines des algues (El-Sarraf et El-Sharrawy,1994).
De manière générale, il est admis que les algues rouges (Rhodophyta) présentent une teneur en
protéines plus élevée, suivies des algues vertes (Chlorophyta), alors que les algues brunes
(Phaeophyta) en contiennent moins (Rickey ,2004).
Cependant, dans notre travail, nous avons observé des résultats divergents. En effet, les algues
rouges ont montré une teneur en protéines plus faible par rapport aux algues vertes et brunes,
ce qui contraste avec les données classiques de la littérature. Ces résultats suggèrent qu’il
pourrait y avoir des variations importantes selon les espèces spécifiques étudiées, ou des
facteurs environnementaux influençant la composition protéique des algues dans notre site
d'échantillonnage particulier.
Les résultats de Sukran et al en 2003 soutiennent l’idée d’une teneur en protéines élevée chez
certaines Rhodophyta et Chlorophyta, notamment chez le genre Ulva. Ce genre est connu pour
ses applications en tant que légume de mer, avec des teneurs protéiques oscillant entre 9 et 32
% du poids sec algal (Fleurence, 2004; Fleurence et al., 2018) et il est doté d’une balance acides
aminés essentiels/acides aminés non essentiels qui est de l'ordre de 35/65 %. Cette balance est
comparable à celle rapportée pour la fraction protéique de soja.
De même, Burtin en 2003 a confirmé des niveaux plus élevés de protéines chez les algues vertes
et rouges. Nos résultats indiquent donc une déviation par rapport aux tendances généralement
observées, suggérant que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux
comprendre les facteurs influençant la variabilité des teneurs en protéines dans les différents
groupes d'algues.
Cette disparité pourrait également refléter des différences dans la méthodologie d'analyse, le
stade de développement des algues au moment de la collecte ou encore des conditions locales
spécifiques qui modifient la composition chimique des espèces étudiées.
2.2. Taux des lipides
Les données recueillies sont illustrées dans le tableau ci-dessous :
La teneur en protéines reflète parfois l'âge des algues marines, car à mesure que les plantes
mûrissent, la teneur en azote diminue. La teneur en protéines varie également en fonction du
site de collecte, de la profondeur et de la disponibilité des nutriments, étant donné que le niveau
d'azote influence directement la teneur en protéines des algues (El-Sarraf et El-Sharrawy,1994).
De manière générale, il est admis que les algues rouges (Rhodophyta) présentent une teneur en
protéines plus élevée, suivies des algues vertes (Chlorophyta), alors que les algues brunes
(Phaeophyta) en contiennent moins (Rickey ,2004).
Cependant, dans notre travail, nous avons observé des résultats divergents. En effet, les algues
rouges ont montré une teneur en protéines plus faible par rapport aux algues vertes et brunes,
ce qui contraste avec les données classiques de la littérature. Ces résultats suggèrent qu’il
pourrait y avoir des variations importantes selon les espèces spécifiques étudiées, ou des
facteurs environnementaux influençant la composition protéique des algues dans notre site
d'échantillonnage particulier.
Les résultats de Sukran et al en 2003 soutiennent l’idée d’une teneur en protéines élevée chez
certaines Rhodophyta et Chlorophyta, notamment chez le genre Ulva. Ce genre est connu pour
ses applications en tant que légume de mer, avec des teneurs protéiques oscillant entre 9 et 32
% du poids sec algal (Fleurence, 2004; Fleurence et al., 2018) et il est doté d’une balance acides
aminés essentiels/acides aminés non essentiels qui est de l'ordre de 35/65 %. Cette balance est
comparable à celle rapportée pour la fraction protéique de soja.
De même, Burtin en 2003 a confirmé des niveaux plus élevés de protéines chez les algues vertes
et rouges. Nos résultats indiquent donc une déviation par rapport aux tendances généralement
observées, suggérant que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux
comprendre les facteurs influençant la variabilité des teneurs en protéines dans les différents
groupes d'algues.
Cette disparité pourrait également refléter des différences dans la méthodologie d'analyse, le
stade de développement des algues au moment de la collecte ou encore des conditions locales
spécifiques qui modifient la composition chimique des espèces étudiées.
2.2. Taux des lipides
Les données recueillies sont illustrées dans le tableau ci-dessous :
