Corrections 191
3. La tension aux bornes du condensateur et l’intensité du courant dans la bobines varient de façon
continue. Nous en déduisons les conditions initiales u(0) =
q0
C
et i(0) = 0.
4. Sur le graphe, au niveau de l’axe des abscisses, 7 pseudo-périodes correspondent à 8,9 ms. Nous en
déduisons T = 1,3 ms. Par ailleurs nous lisons : u(0) = 1,0 V et u(T ) = 0,68 V. D’où : δ = 0,38.
5. La tension u(t) peut s’écrire sous la forme u(t) = exp
−
ω0t
2Q
(A cos(ωt + ϕ)) où ω =
2π
T
. Nous
en déduisons :
u(t)
u(t + T )
= exp
ω0T
2Q
et donc δ =
ω0T
2Q
. Par ailleurs : T =
2π
ω0
1 −
1
4Q 2
, d’où
finalement : δ =
π
Q 2 −
1
4
, soit Q =
π
2
δ 2 +
1
4
.
6. A partir des valeurs numériques de δ et T , nous obtenons en utilisant les relations de la question
précédente : Q =
π
2
δ 2 +
1
4
= 8,3 et ω0 =
2Qδ
T
= 4,8 · 10
3 rad · s
−1 .
Pour trouver L et r, nous pouvons simplifier les expressions de ω0 et Q en faisant l’hypothèse que r est
très inférieure à R. Nous obtenons : ω0
1
√
LC
d’où : L
1
ω
2
0 C
= 43 mH puis Q
1
ω0
rC +
L
R
,
d’où r
1
C
1
ω0Q
−
L
R
= 21 Ω. La valeur de r valide l’hypothèse r R. Par ailleurs ces valeurs de
r et L sont typiques des caractéristiques d’une bobine usuellement utilisée en travaux pratiques.
Exercice 7.9
1. Le solide est soumis à son poids m #» g = −mg # »
uz, à la réaction normale
#»
N = N # »
uz, aux forces de rappel
des ressorts −k1(x−l10) #» u x et k2(L−x−l20) #» u x = −k2(x−l10) #» u x et à la force de frottement
#»
f = −h #» v .
Remarquons que la somme des tensions des deux ressorts s’écrit : −(k1 + k2)(x − l10) #» u x et s’identifie
à la force de rappel exercée par un ressort unique de raideur k1 + k2.
2. La loi de la quantité de mouvement appliquée à M dans le référentiel galiléen R conduit à :
m #» a (M ) =
#»
N + m #» g − (k1 + k2)(x − l10) #» u x − h ˙
x #» u x
À l’équilibre et en projection sur #» ux, on obtient : −(k1 + k2)(xeq − l10) = 0. D’où : xeq = l10.
3. L’équation ci-dessus fournit, en projection sur #» ux : m¨ x+h ˙
x+(k1 +k2)(x−l10) = 0, soit en introduisant
X(t) = x(t) − xeq : m ¨
X + h ˙
X + (k1 + k2)X = 0
4. Précisons les analogies électro-mécaniques :
k1
k2
m h X
˙
X
a
1/C1 1/C2 L R q i = ˙
q q0
C1 et C2 sont les capacités de deux condensateurs. Les ressorts étant équivalents à un ressort unique de
raideur k = k1 + k2, ces condensateurs doivent être équivalents à un condensateur unique de capacité
C tel que 1/C = 1/C1 + 1/C2. Ils doivent être placés en série. Par analogie les ressorts sont également
dits en série. L est l’inductance d’une bobine, R une résistance, q la charge du condensateur équivalent,
i l’intensité du courant circulant dans le condensateur équivalent et q0 la valeur initiale de q.
Le schéma électrique équivalent est représenté ci-contre.
© Dunod. Toute reproduction non autorisée est un délit.
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