L’essentiel du cours 177
• Pour Q <
1
2
, c’est-à-dire R > R c , un régime apériodique correspondant à des dissipations
d’énergie importantes.
• Pour Q =
1
2
, c’est-à-dire R = R c , un régime critique séparant les deux régimes précédents.
La figure 7.5 présente les courbes expérimentales obtenues dans les trois régimes différents. La
figure 7.6 montre la trajectoire de phase pour le régime pseudo-périodique. La courbe théorique,
tracée avec la solution u C (t) de l’équation 7.4, est très proche de la courbe expérimentale.
0
1
2
3
4
5
6
−4
−2
0
2
4
u
c (V)
L = 11,30 mH C = 0,985 μF
R = 14 Ω; Q = 7,71
0
1
2
3
4
5
6
−4
−2
0
2
4
u
c (V)
R = 215 Ω; Q = 0,50
0
1
2
3
4
5
6
t (ms)
−4
−2
0
2
4
u
c (V)
R = 474 Ω; Q = 0,23
Figure 7.5. Évolution temporelle
expérimentale de la tension aux
bornes du condensateur pour les
trois régimes de variation.
Figure 7.6. Trajectoires de phase
expérimentale et théorique dans
le cas d’un régime pseudopériodique.
• Un régime pseudo-périodique se caractérise par des oscillations amorties dans l’évolution temporelle et une trajectoire de phase qui s’enroule autour du point d’équilibre en
s’en rapprochant.
• Un régime apériodique se caractérise par l’absence d’oscillations dans l’évolution temporelle et une trajectoire de phase qui tend vers le point d’équilibre sans s’enrouler
autour.
• Entre ces deux régimes, le régime critique a la particularité d’avoir la durée du régime
transitoire la plus courte.
Méthode 7.2 : Reconnaissance d’un régime de variations temporelles
Exercices (7.2) (7.3)
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