Généralité
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diminue progressivement au fil des semaines. (Clausen et al., 1977 ; Gleeson et Gray, 1997).
L'association des entérocoques avec les plantes et les invertébrés soulève des questions sur leur
rôle dans les écosystèmes terrestres, suggérant une capacité d'adaptation et une diversification
écologique importantes. Cette diversité et cette plasticité dans la distribution et l'abondance des
entérocoques soulignent l'importance de considérer une approche holistique dans l'étude de la
microbiologie intestinale et de ses interactions avec les hôtes et leur environnement. (Pieniz et
al., 2015).
4. Caractéristiques
a) Caractère morphologique
Les entérocoques sont des cocci à Gram positifs. Les cellules sont ovoïdes et se présentent sous
forme de cellules isolées, par paire ou encore sous forme de chainette (Figure 01), (Schleifer et
al., 1984). Généralement, les entérocoques produisent des colonies de couleur blanche.
Toutefois, quelques-unes sont de couleur jaune comme E. mundtii, E. casseliflavus et E.
sulfureus (Higashide et al., 2005), non sporulantes, généralement immobiles (sauf pour E.
casseliflavus, E. gallinarum )et sans capsule (Kalina, 1970).
Figure 1 : Les entérocoques observés sous un microscope électronique à balayage (à gauche)
et à transmission (à droite) (Porteneret al, 2003)
b) Caractères culturaux :
Les entérocoques poussent sur milieu ordinaire, mais plus facilement sur gélose au sang (24h à
37°C) en raison de leurs exigences nutritives. (Berche et al., 1988) Ils donnent des colonies de
1 à 2 mm, opaques, grisâtres, bombées et à bord régulier (Le Minor et Veron, 1982). Ils sont
anaérobies facultatifs (Schleifer et al., 1984).
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