Résultats et Discussions
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G, nous avons observé une résistance de 40,48 %. Des résultats similaires ont été trouvés par
L. Belhout (2021) et Agrane et al (2023).
La résistance à l'Amoxicilline associée à l'Acide Clavulanique (AMC) est de 48,84 %, ce qui
est en accord avec les études de A. Chaaouchaa (2021) et I. Bouatrous et A. Kara (2022). En
revanche, la résistance à l'Amoxicilline seule est de 32,56 %, contrairement aux résultats des
études de Guessoum et H. Mokeddem (2019), ainsi que ceux de Benblaid (2015).
La résistance des entérocoques aux glycopeptides, en particulier à la Vancomycine, reste un
sujet de préoccupation majeure dans le domaine de la microbiologie clinique. Dans notre étude,
nous avons observé un taux de résistance relativement faible de 9,30 % pour la Vancomycine,
contrairement aux résultats rapportée par plusieurs études antérieures (A. Chaachoua, 2021 ;
I. Bouatrous et A. Kara, 2022 ; Kalibi et al., 2013 ; Benblaid, 2015 ; Belhout, 2021 ; Agrane
et al., 2023 ; Hammad et al., 2014).
Il y a des travaux qui ont révélé l'émergence de souches d’entérocoques résistantes à la
Vancomycine dans divers types d’aliments (Robredo et al., 2000 ; Valenzuela et al., 2008 ;
Koluman et al., 2009 ; Lopez et al., 2009 ; Yilmaz et al., 2016). Cette émergence est souvent
attribuée à l'utilisation excessive d'Avoparcine, un promoteur de croissance chez les animaux,
favorisant la sélection de souches résistantes à la Vancomycine qui sont ensuite transmises à
l'homme via la chaîne alimentaire (Koluman et al., 2009). Les variations dans les taux de
prévalence des entérocoques résistants à la Vancomycine (ERV) peuvent s'expliquer par les
différences dans les politiques d’utilisation des antibiotiques chez les animaux (Klibi et al.,
2013). De plus, l'utilisation intensive de la Vancomycine, la transmission croisée, et le transfert
génétique des gènes de résistance sont les principaux facteurs contribuant à la prévalence
croissante des ERV (Bourafa et al., 2016)
Le taux élevé de résistance observé dans notre étude pour la famille des phénicoles, atteignant
48,84 %, est en accord avec les résultats rapportés par L. Agrane et al. (2023). De plus, il est
notablement plus élevé que celui rapporté par L. Belhout (2021). Cette disparité peut être
attribuée à plusieurs facteurs. Tout d'abord, les différences méthodologiques entre les études,
telles que les techniques de diagnostic et les critères de résistance utilisés, peuvent influencer
les résultats. De plus, les variations géographiques et temporelles dans l'utilisation des
phénicoles dans l'élevage animal et la médecine vétérinaire peuvent également y jouer un rôle.
(A. krir et al 2019)
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G, nous avons observé une résistance de 40,48 %. Des résultats similaires ont été trouvés par
L. Belhout (2021) et Agrane et al (2023).
La résistance à l'Amoxicilline associée à l'Acide Clavulanique (AMC) est de 48,84 %, ce qui
est en accord avec les études de A. Chaaouchaa (2021) et I. Bouatrous et A. Kara (2022). En
revanche, la résistance à l'Amoxicilline seule est de 32,56 %, contrairement aux résultats des
études de Guessoum et H. Mokeddem (2019), ainsi que ceux de Benblaid (2015).
La résistance des entérocoques aux glycopeptides, en particulier à la Vancomycine, reste un
sujet de préoccupation majeure dans le domaine de la microbiologie clinique. Dans notre étude,
nous avons observé un taux de résistance relativement faible de 9,30 % pour la Vancomycine,
contrairement aux résultats rapportée par plusieurs études antérieures (A. Chaachoua, 2021 ;
I. Bouatrous et A. Kara, 2022 ; Kalibi et al., 2013 ; Benblaid, 2015 ; Belhout, 2021 ; Agrane
et al., 2023 ; Hammad et al., 2014).
Il y a des travaux qui ont révélé l'émergence de souches d’entérocoques résistantes à la
Vancomycine dans divers types d’aliments (Robredo et al., 2000 ; Valenzuela et al., 2008 ;
Koluman et al., 2009 ; Lopez et al., 2009 ; Yilmaz et al., 2016). Cette émergence est souvent
attribuée à l'utilisation excessive d'Avoparcine, un promoteur de croissance chez les animaux,
favorisant la sélection de souches résistantes à la Vancomycine qui sont ensuite transmises à
l'homme via la chaîne alimentaire (Koluman et al., 2009). Les variations dans les taux de
prévalence des entérocoques résistants à la Vancomycine (ERV) peuvent s'expliquer par les
différences dans les politiques d’utilisation des antibiotiques chez les animaux (Klibi et al.,
2013). De plus, l'utilisation intensive de la Vancomycine, la transmission croisée, et le transfert
génétique des gènes de résistance sont les principaux facteurs contribuant à la prévalence
croissante des ERV (Bourafa et al., 2016)
Le taux élevé de résistance observé dans notre étude pour la famille des phénicoles, atteignant
48,84 %, est en accord avec les résultats rapportés par L. Agrane et al. (2023). De plus, il est
notablement plus élevé que celui rapporté par L. Belhout (2021). Cette disparité peut être
attribuée à plusieurs facteurs. Tout d'abord, les différences méthodologiques entre les études,
telles que les techniques de diagnostic et les critères de résistance utilisés, peuvent influencer
les résultats. De plus, les variations géographiques et temporelles dans l'utilisation des
phénicoles dans l'élevage animal et la médecine vétérinaire peuvent également y jouer un rôle.
(A. krir et al 2019)
