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Conclusion
Ce Travail a pour objectif la préparation et l'utilisation du chitosane et de la chitine dans le
traitement des effluents aquacoles, en comparant leurs propriétés et en déterminant les
conditions optimales pour leur efficacité.
La chitine, un polymère naturellement présent dans les carapaces d'invertébrés marins, et son
dérivé, le chitosane, sont étudiés pour leur capacité à adsorber les contaminants présents dans
les effluents aquacoles, en particulier l'ammonium provenant des déchets organiques des
poissons.
Pour l’effet de la variation des conditions expérimentales, nos résultats ont indiqué que la
dose d’adsorbant introduite et le degré de température influent considérablement sur le
processus d’adsorption, ce qui affecte les taux d’élimination du polluant étudié.
Les résultats de l'étude ont montré que l'efficacité de l'adsorption de l'ammonium par le
chitosane et la chitine était comparable. Aucune différence significative n'a été observée entre
les deux biopolymères dans leur capacité à réduire la concentration d'ammonium dans les
effluents aquacoles.
Cette recherche démontre que le chitosane et la chitine ont une performance similaire dans le
traitement des effluents aquacoles, tout en identifiant les conditions optimales pour exploiter
efficacement ces matériaux biopolymères. Ces connaissances sont essentielles pour développer
des stratégies de gestion durable des eaux dans l'industrie aquacole, en intégrant des solutions
biocompatibles et respectueuses de l'environnement.
Perspectives de l’étude
En perspectives de ce travail, nous proposons :
- Dans le cadre du traitement des effluents aquacoles, on propose d’utilisée de la chitine
pour son efficacité et rentabilité et minimiser les couts.
- D’élargir l’étude à d’autres concentrations du polluant afin de déterminer les limites de ces
matrices et de tester ces matrices in-situ dans les milieux à dépolluer ou à traité.
- D’envisager l’application de ces matériaux modifiés pour éliminer d’autres polluants
inorganiques et organiques présente dans les eaux aquacoles.
- Développement d’autres matériaux composites comme le chitosane.
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