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à la préparation de membranes.
2.2.5. Propriétés biologiques
Le chitosane est biodégradable et biocompatible, il ne présente aucun comportement antigénique, mais
possède un caractère antithrombogénique et hémostatique, il montre des propriétés cicatrisantes
remarquables, le chitosane a également des propriétés inhibitrices sur la croissance de nombreux parasites
et infections, il a de plus des propriétés immunologiques, antitumorales, antibactériennes et antifongiques.
2.1 Source de la chitine et du chitosane
La chitine est le polysaccharide le plus abondant après la cellulose, (Grégorio et Badot,2009) elle est
présente principalement dans les coquilles de mollusques, dans les cuticules des insectes et dans les
carapaces des crustacés, Associée à des protéines, la chitine contribue à la cohésion des différentes
couches qui constituent la coquille des mollusques ou la carapace des arthropodes.
Ce polymère se trouve également dans la paroi de la plupart des champignons et dans certaines algues
chlorophycées, levures et bactéries. En plus de son rôle dans le maintien de la rigidité de la cellule, elle
contribue au contrôle de la pression osmotique. Chez les insectes la chitine constitue aux environs de 1,5
% du poids frais de l’animal.
Chez les micro-organismes le rendement d’extraction peut atteindre plus de 20% du poids sec de la
cellule, les quantités les plus abondantes sont observables chez les crustacés où les carapaces contiennent
en moyenne de 5 à 20% de chitine avec des teneurs supérieure à 30, voire 35% dans certaine partie du
corps (Grégorio et Badot,2009).
En outre, le chitosane est une substance peu répandue dans la nature, il est présent dans la paroi
cellulaire de certains micro-organismes fongiques (champignons zygomycètes) et dans le mycélium de
Mucor rouxii, Rhizopusoryzae et Absidiacoerulea, et n’est signalé que dans les exosquelettes de certains
insectes (par exemple la paroi abdominale des reines de termites).
Il n’y a donc pas de source primaire de chitosane exploitable, la production étant assurée par
transformation des déchets issus de la pêche et source majeure du chitosane vendu commercialement
provient, en effet, de la désacétylation de la chitine (Grégorio et Badot,2009).
à la préparation de membranes.
2.2.5. Propriétés biologiques
Le chitosane est biodégradable et biocompatible, il ne présente aucun comportement antigénique, mais
possède un caractère antithrombogénique et hémostatique, il montre des propriétés cicatrisantes
remarquables, le chitosane a également des propriétés inhibitrices sur la croissance de nombreux parasites
et infections, il a de plus des propriétés immunologiques, antitumorales, antibactériennes et antifongiques.
2.1 Source de la chitine et du chitosane
La chitine est le polysaccharide le plus abondant après la cellulose, (Grégorio et Badot,2009) elle est
présente principalement dans les coquilles de mollusques, dans les cuticules des insectes et dans les
carapaces des crustacés, Associée à des protéines, la chitine contribue à la cohésion des différentes
couches qui constituent la coquille des mollusques ou la carapace des arthropodes.
Ce polymère se trouve également dans la paroi de la plupart des champignons et dans certaines algues
chlorophycées, levures et bactéries. En plus de son rôle dans le maintien de la rigidité de la cellule, elle
contribue au contrôle de la pression osmotique. Chez les insectes la chitine constitue aux environs de 1,5
% du poids frais de l’animal.
Chez les micro-organismes le rendement d’extraction peut atteindre plus de 20% du poids sec de la
cellule, les quantités les plus abondantes sont observables chez les crustacés où les carapaces contiennent
en moyenne de 5 à 20% de chitine avec des teneurs supérieure à 30, voire 35% dans certaine partie du
corps (Grégorio et Badot,2009).
En outre, le chitosane est une substance peu répandue dans la nature, il est présent dans la paroi
cellulaire de certains micro-organismes fongiques (champignons zygomycètes) et dans le mycélium de
Mucor rouxii, Rhizopusoryzae et Absidiacoerulea, et n’est signalé que dans les exosquelettes de certains
insectes (par exemple la paroi abdominale des reines de termites).
Il n’y a donc pas de source primaire de chitosane exploitable, la production étant assurée par
transformation des déchets issus de la pêche et source majeure du chitosane vendu commercialement
provient, en effet, de la désacétylation de la chitine (Grégorio et Badot,2009).
