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KORTBI (2020), KEFIL (2020) ainsi qu'OULHIZ (2018), le traitement appliqué (NaOH)
(12,5N) dans la présente étude est plus efficace car le maximum de protéine a été déjà éliminé
durant l’étape de prétraitement des carapaces de crevettes, d’ailleurs la teneur totale en protéine
est plus faible que celles rapportées par ces auteurs.[11].
1.27.5.2. Degré de désacétylation du chitosane par résonance magnétique nucléaire RMN
La RMN 1 H est une méthode très utilisée pour la détermination du DDA du chitosane. La
technique s'avère rapide, précise, reproductible, robuste, stable et ne nécessite qu’une petite
quantité de chitosane (LAVERTU et al, 2003).
À partir des spectres présentés ci-dessus, le degré de désacétylation (DD) peut être déterminé en
comparant l'intégralité du pic de résonance à 2 ppm environ, correspondant aux protons du
CH3 du groupe acétyl, par rapport aux protons H2-H6 du cycle glucosidique, situés entre 3 et
4,4 ppm (VO, 2013).
L’analyse du degré de désacétylation par RMN a permis l’obtention des spectres présentés làdessous :
Le DDA du chitosane produit est de 98.8%. Selon OULHIZ (2018), Un DD élevé indique que le
chitosane est de bonne qualité.
Il n’existe pas de pansement « idéal » mais la communauté scientifique s’efforce de développer de
nouveaux dispositifs répondant au cahier des charges présenté .
Traditionnellement utilisés pour protéger les plaies des agressions extérieures, et destinés aux
traitements et aux soins des plaies pour favoriser la cicatrisation, ils sont exploités depuis plusieurs
Figure 11: Spectre RMN 1H du chitosane extrait.
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Élaboration et caractérisation de pansements innovants à base de chitosane marin. - 63/90

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