14
agroalimentaires ou encore dans les dispositifs médicaux est qu’il possède la capacité d’être
antibactérien.
Dans la littérature, les chitosanes possèdent une activité aussi bien sur les bactéries à Grampositif
(G+) (ex. Staphylococcus aureus) que celles à Gram-négatif (G-) (ex. Pseudomonas aeruginosa,
Escherichia coli) . Les mécanismes ne sont pas encore bien compris et
beaucoup de paramètres (pH, Mw, DA, le type de matériau) peuvent contribuer à l’activité
antibactérienne [6]. Quatre mécanismes d’action antibactériens sont proposés dans la
littérature. Le plus accepté est l’interaction ionique entre le chitosane et la membrane
bactérienne engendrant la mort de la cellule. Effectivement, les bactéries à G- possèdent, en
globalité, une membrane cellulaire chargée négativement composée de lipopolysaccharides.
En présence de chitosane, chargé positivement, l’interaction chitosane/bactérie provoquerait
une déstructuration de sa membrane, puis la fuite de ses composants cellulaires et la mort de
la cellule bactérienne .
Néanmoins, le chitosane est également actif sur les bactéries G+ dont la membrane cellulaire
est globalement neutre, composée essentiellement de peptidoglycanes. Le deuxième
mécanisme proposé est la liaison du chitosane avec l’ADN microbien qui engendrerait
l’inhibition de la synthèse d’ARNm et de protéines via la pénétration du chitosane dans le
noyau des microorganismes [7].
Des observations ont montré que plus la concentration en chitosane était élevée et plus le
polymère avait tendance à former un revêtement autour de la bactérie sans nécessairement
être attaché à la surface et indépendamment du type de bactérie [8].
1.3.6. Modification de la chitine et du chitosane :
L’une des difficultés majeurs pour la valorisation de la chitine est celle de sa mise
en œuvre liée à la difficulté de mise en solution [2.3].c’est pourquoi de nombreux
agroalimentaires ou encore dans les dispositifs médicaux est qu’il possède la capacité d’être
antibactérien.
Dans la littérature, les chitosanes possèdent une activité aussi bien sur les bactéries à Grampositif
(G+) (ex. Staphylococcus aureus) que celles à Gram-négatif (G-) (ex. Pseudomonas aeruginosa,
Escherichia coli) . Les mécanismes ne sont pas encore bien compris et
beaucoup de paramètres (pH, Mw, DA, le type de matériau) peuvent contribuer à l’activité
antibactérienne [6]. Quatre mécanismes d’action antibactériens sont proposés dans la
littérature. Le plus accepté est l’interaction ionique entre le chitosane et la membrane
bactérienne engendrant la mort de la cellule. Effectivement, les bactéries à G- possèdent, en
globalité, une membrane cellulaire chargée négativement composée de lipopolysaccharides.
En présence de chitosane, chargé positivement, l’interaction chitosane/bactérie provoquerait
une déstructuration de sa membrane, puis la fuite de ses composants cellulaires et la mort de
la cellule bactérienne .
Néanmoins, le chitosane est également actif sur les bactéries G+ dont la membrane cellulaire
est globalement neutre, composée essentiellement de peptidoglycanes. Le deuxième
mécanisme proposé est la liaison du chitosane avec l’ADN microbien qui engendrerait
l’inhibition de la synthèse d’ARNm et de protéines via la pénétration du chitosane dans le
noyau des microorganismes [7].
Des observations ont montré que plus la concentration en chitosane était élevée et plus le
polymère avait tendance à former un revêtement autour de la bactérie sans nécessairement
être attaché à la surface et indépendamment du type de bactérie [8].
1.3.6. Modification de la chitine et du chitosane :
L’une des difficultés majeurs pour la valorisation de la chitine est celle de sa mise
en œuvre liée à la difficulté de mise en solution [2.3].c’est pourquoi de nombreux
