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b. Agent hémostatique
Le chitosane n’altère pas les équilibres osmotiques du sang, les protéines plasmatiques, les
éléments figurés du sang et les cellules du tissu vasculaire. Néanmoins, ses interactions
avec le sang sont toujours étudiées. Effectivement, bien qu’il n’ait pas été observé de
symptômes anormaux après une injection en intraveineuse de chitosanes et d’oligochitosanes , des
propriétés hémostatiques et thrombogènes sont décrites dans la
littérature .
Une activité hémostatique du chitosane de haute masse a été démontrée . Il a été montré
que le chitosane avait la capacité de diminuer de 43 % le temps de saignement du lapin dont
la coagulation avait été diminuée par l’administration d’héparine . Le mécanisme de
coagulation provoquée par un film de chitosane serait dû à l’agglutination des globules rouges
au contact du polysaccharide dont les propriétés poly-cationiques pourraient jouer un rôle
important, indépendant de la cascade de coagulation classique .
C. Agent cicatrisant
Il a été largement publié que le chitosane était un matériau de choix pour l’ingénierie
tissulaire [2]. En effet, il peut favoriser la prolifération de différents types de cellules
(animales et humaines) sans modification de leur phénotype et par conséquent stimuler la
production de matrice extracellulaire. Les hydrogels de chitosane ont largement été étudiés et
leur capacité de cicatrisation a été démontrée par des études in vivo et in vitro .
Le chitosane a la capacité de stimuler la cicatrisation par l’activation des cellules
inflammatoires tels que les macrophages , les polymorphonucléaires (PMN), et également
les fibroblastes et les cellules endothéliales [5].
d. Agent antibactérien
Un des nombreux atouts du chitosane dans les applications pharmaceutiques, cosmétiques,
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Élaboration et caractérisation de pansements innovants à base de chitosane marin. - 20/90

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