7 • Le gaz parfait classique
153
Ce qui donne, en utilisant les résultats de l’annexe A3.3 :
<
p 2
x
2m
>=
1
2
kT
(85)
Pour l’énergie moyenne associée aux directions y et z, on obtiendrait le même résultat
car p x , p y et p z jouent des rôles symétriques. Donc :
p 2
x
2m
=
p 2
y
2m
=
p 2
z
2m
=
1
2
kT
(86)
Nous constatons que chaque terme quadratique
p 2
i
2m
donne une contribution à l’énergie
moyenne égale à
1
2 kT.
Supposons à présent que la particule évolue dans un potentiel :
U =
1
2
Kx
2 +
1
2
Ky
2 +
1
2
Kz
2
(87)
L’énergie potentielle moyenne,
1
2 Kx 2
selon la direction x, est obtenue en tenant un
raisonnement analogue à celui que nous avons utilisé pour obtenir l’équation (84). La
valeur moyenne,
1
2 Kx 2
, est donnée par l’équation (84) en remplaçant
1
2m
par K et p x
par x. On obtient également la valeur
1
2 kT. Soit :
1
2
Kx
2
=
1
2
Ky
2
=
1
2
Kz
2
=
1
2
kT
(88)
Les résultats précédents nous permettent d’énoncer le théorème d’équipartition de
l’énergie :
L’énergie moyenne d’un système dont l’énergie totale est la somme des carrés
des composantes de l’impulsion, ou des coordonnées, est égale à
1
2 kT fois le
nombre de ces termes quadratiques.
Exemples
• Pour un gaz parfait contenant N particules, il y a 3N termes quadratiques, donc=
3
2 NkT.
Nous retrouvons l’équation (7).
• L’énergie d’un oscillateur harmonique à trois dimensions possède 6 termes quadratiques, donc
= 3kT.
Il faut faire attention de n’appliquer le théorème de l’équipartition que dans le cas où
l’énergie totale n’est composée que de termes quadratiques. Si l’énergie potentielle
contenait un terme comme
1
2 Kx 3 , par exemple, nous ne pourrions plus l’appliquer. Il est
aussi important de noter que le théorème d’équipartion n’est valable que lorsque le système a un comportement classique. Son utilisation pour un système quantique conduirait
à des résultats erronés (cf. exercice 8).
c
Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
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Ce qui donne, en utilisant les résultats de l’annexe A3.3 :
<
p 2
x
2m
>=
1
2
kT
(85)
Pour l’énergie moyenne associée aux directions y et z, on obtiendrait le même résultat
car p x , p y et p z jouent des rôles symétriques. Donc :
p 2
x
2m
=
p 2
y
2m
=
p 2
z
2m
=
1
2
kT
(86)
Nous constatons que chaque terme quadratique
p 2
i
2m
donne une contribution à l’énergie
moyenne égale à
1
2 kT.
Supposons à présent que la particule évolue dans un potentiel :
U =
1
2
Kx
2 +
1
2
Ky
2 +
1
2
Kz
2
(87)
L’énergie potentielle moyenne,
1
2 Kx 2
selon la direction x, est obtenue en tenant un
raisonnement analogue à celui que nous avons utilisé pour obtenir l’équation (84). La
valeur moyenne,
1
2 Kx 2
, est donnée par l’équation (84) en remplaçant
1
2m
par K et p x
par x. On obtient également la valeur
1
2 kT. Soit :
1
2
Kx
2
=
1
2
Ky
2
=
1
2
Kz
2
=
1
2
kT
(88)
Les résultats précédents nous permettent d’énoncer le théorème d’équipartition de
l’énergie :
L’énergie moyenne d’un système dont l’énergie totale est la somme des carrés
des composantes de l’impulsion, ou des coordonnées, est égale à
1
2 kT fois le
nombre de ces termes quadratiques.
Exemples
• Pour un gaz parfait contenant N particules, il y a 3N termes quadratiques, donc
3
2 NkT.
Nous retrouvons l’équation (7).
• L’énergie d’un oscillateur harmonique à trois dimensions possède 6 termes quadratiques, donc
Il faut faire attention de n’appliquer le théorème de l’équipartition que dans le cas où
l’énergie totale n’est composée que de termes quadratiques. Si l’énergie potentielle
contenait un terme comme
1
2 Kx 3 , par exemple, nous ne pourrions plus l’appliquer. Il est
aussi important de noter que le théorème d’équipartion n’est valable que lorsque le système a un comportement classique. Son utilisation pour un système quantique conduirait
à des résultats erronés (cf. exercice 8).
c
Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
