Chapitre II : Modélisation du risque d’introduction des espèces non-indigènes par le
biofouling des coques des navires: Cas d’étude du port d’Arzew
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marque Sigma Glide 1290 pour la peinture FR, et l’anticorrosif Sigma Prime 200 pour la plaque
témoins.
Figure II-14. Pourcentage de couverture du fouling, exprimé en fonction de la durée d’immersion de la plaque pour
les différents revêtements antifouling avec biocide (AF) et revêtements antiadhésif sans biocide (FR). Clean 0 fait
référence au non-nettoyage de la coque. Crée à partir des données expérimentales d’OLIVEIRA et GRANHAG
(2020) (MS Excel 2016).
Les plaques revêtues des deux revêtements AF et FR montre une réduction moyenne de l’ordre de
19.30 % et 12.22 % respectivement pour les différents mois d’immersion (Fig.II-14), avec une
efficacité en faveur de l’AF coating. A partir de 9 mois la plaque ne contenant pas un revêtement
antifouling montre un déclin de la proportion moyenne du fouling par rapport aux plaques revêtues
par la peinture antifouling et antiadhésif. Ceci peut s’expliquer par l’altération des caractères
physico-chimiques des deux peintures après 9 mois d’utilisation.
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La biosalissure « biofouling » de la coque des navires, une menace pour la biodiversité du milieu marin - 96/217

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