Chapitre II : Modélisation du risque d’introduction des espèces non-indigènes par le
biofouling des coques des navires: Cas d’étude du port d’Arzew
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à chaque port d’escale du navire et que Tr décrit le taux de réduction du fouling après un seul
traitement, la réduction du risque sur l'ensemble de la trajectoire est donnée par 𝑃 𝑟 = 1 − 𝑇 𝑟 . BTp1
=1.674, BTp2= -1.075×10
-2
, BTp3= 2.27×10
-5
sont les coefficients tempérés. BTr1 =1.668, BTr2= -
9.88×10
-3
, BTr3= 1.524×10
-5
sont les coefficients tropicaux.
II.2.6.2 Survie jusqu’au port destinataire
Les caractéristiques de voyage des navires peuvent influencer la survie des organismes de
biofouling. Par exemple, les vitesses élevées des navires provoquent de fortes forces de
cisaillement qui peuvent déloger les organismes de salissures biologiques des surfaces des navires,
surtout si ces surfaces sont recouvertes de peinture antisalissure. L'expérience de COUTTS et al.
(2010a) montre une réduction significative du pourcentage de couverture des salissures
biologiques à des vitesses de voyage supérieures à 18 nœuds ( réduction de 85% à 18 nœuds). À
partir de ces résultats expérimentaux, nous avons ajusté une équation exponentielle pour estimer
la baisse de la probabilité de survie en fonction de la vitesse du navire comme suit :
𝑷 𝒔𝒖𝒓𝒗𝒊𝒗𝒂𝒍
𝑽 = 𝒆
−𝜸𝒗 𝒊𝒋
(10)
Figure II-12. La survie du biofouling modélisée en fonction de la vitesse (kilomètres par jour). La ligne pointillée
représente 18 nœuds, soit 800,064 kilomètres par jour, la vitesse à laquelle le pourcentage de couverture a été trouvé
proche de zéro (COUTTS et al., 2010a) (R 4.1.1)
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La biosalissure « biofouling » de la coque des navires, une menace pour la biodiversité du milieu marin - 92/217

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