Chapitre II : Modélisation du risque d’introduction des espèces non-indigènes par le
biofouling des coques des navires: Cas d’étude du port d’Arzew
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continué d’augmenter pour atteindre un taux de 140% pour la même durée d’immersion au Chili.
La dynamique d’accumulation du fouling dans cette région est très variable, ce qui suggère une
forte pression de prédation et une dynamique saisonnière très influée par les paramètres abiotiques.
Après 60 jours d’immersion, l’accumulation diminue fortement jusqu’à atteindre 11% et 3% en 2
mois. Il est important de souligner la grande variabilité du taux de couverture pour les mêmes
durées d’immersion dans cette région, une dynamique qu’on pourra qualifier de purement aléatoire
de point de vue statistique. A partir de 67 jours, la dynamique d’adhésion du fouling continue de
fluctuer avec les saisons, et en augmentant progressivement jusqu’à atteindre 175% de taux de
couverture dans 240 jours d’immersion (Fig.II-6). En ce qui concerne la région tropicale, elle
présente une dynamique plus stable avec un taux de couverture de 100% en 61 jours, suivi par une
forte diminution et une montée progressive avec des fluctuations durant les mois suivants jusqu’à
atteindre un maximum de 190% en 120 jours d’immersion (Fig.II-6).
Le pourcentage de couverture de l'encrassement local a dépassé 100 % dans certaines régions
tropicales et tempérées (Fig. II-6). Ceci suggère l’existence d’un grand potentiel de concurrence
pour l'espace. La couverture des espèces locales de salissures n'a pas atteint 100 % dans les autres
régions. Le fait que la richesse des espèces n'a pas diminué même après avoir atteint un taux
d'occupation de 100 % dans certaines régions indique que l'exclusion compétitive ne s’est pas
encore manifestée en éliminant plus d'espèces qu'en recrutant de nouvelles.
biofouling des coques des navires: Cas d’étude du port d’Arzew
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continué d’augmenter pour atteindre un taux de 140% pour la même durée d’immersion au Chili.
La dynamique d’accumulation du fouling dans cette région est très variable, ce qui suggère une
forte pression de prédation et une dynamique saisonnière très influée par les paramètres abiotiques.
Après 60 jours d’immersion, l’accumulation diminue fortement jusqu’à atteindre 11% et 3% en 2
mois. Il est important de souligner la grande variabilité du taux de couverture pour les mêmes
durées d’immersion dans cette région, une dynamique qu’on pourra qualifier de purement aléatoire
de point de vue statistique. A partir de 67 jours, la dynamique d’adhésion du fouling continue de
fluctuer avec les saisons, et en augmentant progressivement jusqu’à atteindre 175% de taux de
couverture dans 240 jours d’immersion (Fig.II-6). En ce qui concerne la région tropicale, elle
présente une dynamique plus stable avec un taux de couverture de 100% en 61 jours, suivi par une
forte diminution et une montée progressive avec des fluctuations durant les mois suivants jusqu’à
atteindre un maximum de 190% en 120 jours d’immersion (Fig.II-6).
Le pourcentage de couverture de l'encrassement local a dépassé 100 % dans certaines régions
tropicales et tempérées (Fig. II-6). Ceci suggère l’existence d’un grand potentiel de concurrence
pour l'espace. La couverture des espèces locales de salissures n'a pas atteint 100 % dans les autres
régions. Le fait que la richesse des espèces n'a pas diminué même après avoir atteint un taux
d'occupation de 100 % dans certaines régions indique que l'exclusion compétitive ne s’est pas
encore manifestée en éliminant plus d'espèces qu'en recrutant de nouvelles.
