CHAPITRE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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efficacement le risque potentiel d'encrassement biologique du navire, et donc à réduire au
minimum les retards dans l'exploitation du navire. Le registre d'encrassement biologique peut être
un document autonome, ou être intégré en partie ou en totalité dans les manuels d'exploitation et
de procédure et/ou le système d'entretien planifié des navires existants. Il est recommandé aussi
de conserver ce registre à bord du navire pendant toute sa durée de vie.
Les informations qui doivent être consignées dans le registre des biosalissures sont les suivantes :
a) Les détails des systèmes antisalissure et des pratiques opérationnelles utilisés (le cas
échéant, tels qu'ils sont consignés dans le certificat du système antisalissure), où et quand
ils ont été installés, les zones de navire recouvertes, leur entretien et, le cas échéant, leur
exploitation.
b) Les dates et le lieu des mises en cale sèche/des échouages, y compris la date à laquelle le
navire a été remis à flot, et toute mesure prise pour éliminer les salissures biologiques ou
pour renouveler ou réparer le système antisalissure ;
c) La date et le lieu des inspections dans l'eau, les résultats de ces inspections et toute mesure
corrective prise pour remédier à l'encrassement biologique observé ;
d) Les dates et les détails de l'inspection et de l'entretien des systèmes internes de
refroidissement à l'eau de mer, les résultats de ces inspections et toute mesure corrective
prise pour remédier à l'encrassement biologique observé et à toute obstruction signalée ;
e) Des détails sur les périodes où le navire a été exploité en dehors de son profil d'exploitation
normal, y compris les détails sur les périodes où le navire a été désarmé ou inactif pendant
des périodes prolongées.
Depuis que cette résolution a vu le jour, plusieurs équipes de spécialistes se sont mis à développer
des guidances et des réglementations conformément à la résolution MEPC.207 (62) de 2011 dans
plusieurs états membres de l’OMI, comme la Nouvelle Zélande, l’Australie, le Royaume unis et
les Etats Unis d’Amérique. L’équipe de recherche sur le biofouling, de l’IMarEST ont publié en
2017 un modèle de plan de gestion du biofouling conforme aux directives de l’OMI (voir Annexe
III de ce document). En 2018, l’équipe chargée de la science et de l'évaluation des risques en
matière de biosécurité, sous la tutelle du ministère des industries primaires ont instauré une
directive obligatoire visant à minimiser le biofouling des navires commerciaux, plaisanciers, et
océanographiques arrivants en Nouvelle Zélande (MPI Technical Paper No: 2018/07,
GEORGIADES et al. (2018)). Cette directive publié, sous le nom « Craft Risk Management
Standard (CRMS) » qui fait référence aux directives de l'OMI stipule que : a) les navires séjournant
jusqu'à 20 jours et ne visitant que des ports désignés (lieux de première arrivée) sont autorisés à
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efficacement le risque potentiel d'encrassement biologique du navire, et donc à réduire au
minimum les retards dans l'exploitation du navire. Le registre d'encrassement biologique peut être
un document autonome, ou être intégré en partie ou en totalité dans les manuels d'exploitation et
de procédure et/ou le système d'entretien planifié des navires existants. Il est recommandé aussi
de conserver ce registre à bord du navire pendant toute sa durée de vie.
Les informations qui doivent être consignées dans le registre des biosalissures sont les suivantes :
a) Les détails des systèmes antisalissure et des pratiques opérationnelles utilisés (le cas
échéant, tels qu'ils sont consignés dans le certificat du système antisalissure), où et quand
ils ont été installés, les zones de navire recouvertes, leur entretien et, le cas échéant, leur
exploitation.
b) Les dates et le lieu des mises en cale sèche/des échouages, y compris la date à laquelle le
navire a été remis à flot, et toute mesure prise pour éliminer les salissures biologiques ou
pour renouveler ou réparer le système antisalissure ;
c) La date et le lieu des inspections dans l'eau, les résultats de ces inspections et toute mesure
corrective prise pour remédier à l'encrassement biologique observé ;
d) Les dates et les détails de l'inspection et de l'entretien des systèmes internes de
refroidissement à l'eau de mer, les résultats de ces inspections et toute mesure corrective
prise pour remédier à l'encrassement biologique observé et à toute obstruction signalée ;
e) Des détails sur les périodes où le navire a été exploité en dehors de son profil d'exploitation
normal, y compris les détails sur les périodes où le navire a été désarmé ou inactif pendant
des périodes prolongées.
Depuis que cette résolution a vu le jour, plusieurs équipes de spécialistes se sont mis à développer
des guidances et des réglementations conformément à la résolution MEPC.207 (62) de 2011 dans
plusieurs états membres de l’OMI, comme la Nouvelle Zélande, l’Australie, le Royaume unis et
les Etats Unis d’Amérique. L’équipe de recherche sur le biofouling, de l’IMarEST ont publié en
2017 un modèle de plan de gestion du biofouling conforme aux directives de l’OMI (voir Annexe
III de ce document). En 2018, l’équipe chargée de la science et de l'évaluation des risques en
matière de biosécurité, sous la tutelle du ministère des industries primaires ont instauré une
directive obligatoire visant à minimiser le biofouling des navires commerciaux, plaisanciers, et
océanographiques arrivants en Nouvelle Zélande (MPI Technical Paper No: 2018/07,
GEORGIADES et al. (2018)). Cette directive publié, sous le nom « Craft Risk Management
Standard (CRMS) » qui fait référence aux directives de l'OMI stipule que : a) les navires séjournant
jusqu'à 20 jours et ne visitant que des ports désignés (lieux de première arrivée) sont autorisés à
