CHAPITRE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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l'encrassement biologique des navires, b) inciter les opérateurs et les exploitants de navires à
utiliser des systèmes antisalissure et d'autres pratiques de gestion opérationnelle visant à réduire le
développement de l'encrassement biologique afin de maintenir les surfaces immergées du navire
et les systèmes internes de refroidissement à l'eau de mer exempts de biosalissures, c) compléter
les pratiques d'entretien actuelles de l'industrie. Parmi les recommandations mentionnées dans
cette résolution, nous citons : 1) le plan de gestion du biofouling et 2) l’utilisation d’un registre de
biosalissure à bord des navires (annexe I et II de ce document).
I.10.1 Plan de gestion du biofouling
Il est recommandé que chaque navire dispose d'un plan de gestion de l'encrassement biologique.
L'objectif de ce plan est de fournir des procédures efficaces de gestion de l'encrassement
biologique. Un exemple de plan de gestion de l'encrassement biologique est fourni dans la
résolution de l’OMI, figurant à l'annexe I. Le plan de gestion de l'encrassement biologique peut
être un document autonome ou être intégré, en partie ou en totalité, dans le plan opérationnel
existant du navire. Le plan de gestion de l'encrassement biologique doit être propre à chaque
navire et figure dans sa documentation opérationnelle. Ce plan devrait porter, entre autres, sur les
points suivants : a) les parties pertinentes des directives instaurées par l’OMI en 2011; b) des
détails sur les systèmes antisalissure et les pratiques opérationnelles ou les traitements utilisés, y
compris ceux destinés aux zones de niche; c) les parties de la coque susceptibles de subir des
salissures biologiques, le calendrier des inspections, des réparations, de l'entretien et du
renouvellement prévus des systèmes antisalissure ;d) détails des conditions d'exploitation
recommandées convenant aux systèmes antisalissure et aux pratiques opérationnelles choisis ; e)
des détails concernant la sécurité de l'équipage, y compris des détails sur le(s) système(s)
antisalissure utilisé(s) ; et f) des précisions sur les documents requis pour vérifier que les
traitements consignés dans le registre de contrôle de l'encrassement biologique sont conformes aux
exigences de l'annexe II de la résolution de 2011. Ce plan de gestion de l'encrassement biologique
doit être mis à jour si nécessaire.
I.10.2 Registre de biofouling
Le registre de biofouling devrait contenir les détails de toutes les inspections et mesures de gestion
de l'encrassement biologique effectuées sur le navire. L'objectif est d'aider le propriétaire et
l'exploitant du navire à évaluer l'efficacité des systèmes antisalissure et des pratiques d'exploitation
spécifiques du navire en particulier, et du plan de gestion de l'encrassement biologique en général.
Le registre pourrait également aider les autorités publiques intéressées à évaluer rapidement et
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l'encrassement biologique des navires, b) inciter les opérateurs et les exploitants de navires à
utiliser des systèmes antisalissure et d'autres pratiques de gestion opérationnelle visant à réduire le
développement de l'encrassement biologique afin de maintenir les surfaces immergées du navire
et les systèmes internes de refroidissement à l'eau de mer exempts de biosalissures, c) compléter
les pratiques d'entretien actuelles de l'industrie. Parmi les recommandations mentionnées dans
cette résolution, nous citons : 1) le plan de gestion du biofouling et 2) l’utilisation d’un registre de
biosalissure à bord des navires (annexe I et II de ce document).
I.10.1 Plan de gestion du biofouling
Il est recommandé que chaque navire dispose d'un plan de gestion de l'encrassement biologique.
L'objectif de ce plan est de fournir des procédures efficaces de gestion de l'encrassement
biologique. Un exemple de plan de gestion de l'encrassement biologique est fourni dans la
résolution de l’OMI, figurant à l'annexe I. Le plan de gestion de l'encrassement biologique peut
être un document autonome ou être intégré, en partie ou en totalité, dans le plan opérationnel
existant du navire. Le plan de gestion de l'encrassement biologique doit être propre à chaque
navire et figure dans sa documentation opérationnelle. Ce plan devrait porter, entre autres, sur les
points suivants : a) les parties pertinentes des directives instaurées par l’OMI en 2011; b) des
détails sur les systèmes antisalissure et les pratiques opérationnelles ou les traitements utilisés, y
compris ceux destinés aux zones de niche; c) les parties de la coque susceptibles de subir des
salissures biologiques, le calendrier des inspections, des réparations, de l'entretien et du
renouvellement prévus des systèmes antisalissure ;d) détails des conditions d'exploitation
recommandées convenant aux systèmes antisalissure et aux pratiques opérationnelles choisis ; e)
des détails concernant la sécurité de l'équipage, y compris des détails sur le(s) système(s)
antisalissure utilisé(s) ; et f) des précisions sur les documents requis pour vérifier que les
traitements consignés dans le registre de contrôle de l'encrassement biologique sont conformes aux
exigences de l'annexe II de la résolution de 2011. Ce plan de gestion de l'encrassement biologique
doit être mis à jour si nécessaire.
I.10.2 Registre de biofouling
Le registre de biofouling devrait contenir les détails de toutes les inspections et mesures de gestion
de l'encrassement biologique effectuées sur le navire. L'objectif est d'aider le propriétaire et
l'exploitant du navire à évaluer l'efficacité des systèmes antisalissure et des pratiques d'exploitation
spécifiques du navire en particulier, et du plan de gestion de l'encrassement biologique en général.
Le registre pourrait également aider les autorités publiques intéressées à évaluer rapidement et
