Conclusion générale
144
avec 04 ENIs et/ou cryptogéniques, les Ascidies avec 03 ENIs et/ou cryptogéniques, les
Bryozoaires avec 03 ENIs et/ou cryptogéniques et les Spongiaires avec une espèce non-indigène.
Parmi ces espèces, 07 espèces ont un impact potentiel néfaste sur la biodiversité et/ou l’économie
et la santé humaine. A savoir, Botryllus schlosseri qui peut avoir un impact négatif sur la qualité
de l’eau en fonction de la taille de sa population et de l'hydrodynamisme du système ; le bryozoaire
Watersipora subtorquata qui peut résister à une large gamme de peinture antisalissure ; le
bryozoaire Tricellaria inopinata qui pourrait avoir un impact délétère sérieux sur la biodiversité
indigène en colonisant tous les substrats durs possibles et en faisant concurrence aux espèces
indigènes ; l'éponge calcaire Paraleucilla magna qui est considérée comme invasive en
Méditerranée et a des effets négatifs sur l’élevage de mollusques ; l’isopode anthéridies
Paranthura japonica qui peut avoir des interactions prédateurs-proies et compétitives avec la
faune indigène ; l’amphipode Jassa slatteryi qui est une espèce marine et estuarienne cosmopolite
cryptogénique et invasive qui peut causer des impacts négatifs aux espèces indigènes ;
l’amphipode Jassa marmorata, un colonisateur efficace de substrats durs dont les agrégations
denses peuvent décourager l'établissement d'espèces indigènes. Le nombre d’espèces nonindigènes trouvées dans ce port est très loin de refléter la réalité, du fait que :
1) L’échantillonnage a été très limité, en termes de substrat, de surface, de durée et de
profondeur d’échantillonnage. Nous n’avons échantillonné que les structures immergé
dans l’eau et les digues/jetée du port de manière superficielle car nous n’avons ni les
moyens ni l’autorisation nécessaire pour plonger et gratter plus de surfaces à différentes
profondeurs.
2) L’identification des espèces n’a pas englobé tous les groupes taxonomiques, tels que les
Polychètes sédentaires et errants, les Siponcles, les Crustacés cirripèdes et tant d’autres
groupes du fait du manque d’expertise dans ces groupes.
Il existe des groupes taxonomiques peu ou carrément non étudiés dans nos côtes, comme par
exemple les Porifères, les Cnidaires, les Cténaires, les algues phytoplanctoniques, les Bryozoaires,
les Ascidies etc. En effet, il existe très peu de chercheurs spécialistes en taxonomie en Algérie.
Au cours de notre travail nous avons rencontré beaucoup de difficultés par rapport à la procuration
des données du trafic maritime, l’accès au site d’échantillonnage et le manque de recueilles
d’identification des espèces. En Algérie, cette problématique des espèces non-natives n’a fait
l’objet d’aucune loi et d’aucun cadre législatif et réglementaire pour faire face à ce fléau.
Au terme de ce travail, nous recommandons plus d’effort dans le domaine de la biodiversité
marine, et plus précisément sur les espèces non-indigènes, du fait qu’elles constituent une grande
144
avec 04 ENIs et/ou cryptogéniques, les Ascidies avec 03 ENIs et/ou cryptogéniques, les
Bryozoaires avec 03 ENIs et/ou cryptogéniques et les Spongiaires avec une espèce non-indigène.
Parmi ces espèces, 07 espèces ont un impact potentiel néfaste sur la biodiversité et/ou l’économie
et la santé humaine. A savoir, Botryllus schlosseri qui peut avoir un impact négatif sur la qualité
de l’eau en fonction de la taille de sa population et de l'hydrodynamisme du système ; le bryozoaire
Watersipora subtorquata qui peut résister à une large gamme de peinture antisalissure ; le
bryozoaire Tricellaria inopinata qui pourrait avoir un impact délétère sérieux sur la biodiversité
indigène en colonisant tous les substrats durs possibles et en faisant concurrence aux espèces
indigènes ; l'éponge calcaire Paraleucilla magna qui est considérée comme invasive en
Méditerranée et a des effets négatifs sur l’élevage de mollusques ; l’isopode anthéridies
Paranthura japonica qui peut avoir des interactions prédateurs-proies et compétitives avec la
faune indigène ; l’amphipode Jassa slatteryi qui est une espèce marine et estuarienne cosmopolite
cryptogénique et invasive qui peut causer des impacts négatifs aux espèces indigènes ;
l’amphipode Jassa marmorata, un colonisateur efficace de substrats durs dont les agrégations
denses peuvent décourager l'établissement d'espèces indigènes. Le nombre d’espèces nonindigènes trouvées dans ce port est très loin de refléter la réalité, du fait que :
1) L’échantillonnage a été très limité, en termes de substrat, de surface, de durée et de
profondeur d’échantillonnage. Nous n’avons échantillonné que les structures immergé
dans l’eau et les digues/jetée du port de manière superficielle car nous n’avons ni les
moyens ni l’autorisation nécessaire pour plonger et gratter plus de surfaces à différentes
profondeurs.
2) L’identification des espèces n’a pas englobé tous les groupes taxonomiques, tels que les
Polychètes sédentaires et errants, les Siponcles, les Crustacés cirripèdes et tant d’autres
groupes du fait du manque d’expertise dans ces groupes.
Il existe des groupes taxonomiques peu ou carrément non étudiés dans nos côtes, comme par
exemple les Porifères, les Cnidaires, les Cténaires, les algues phytoplanctoniques, les Bryozoaires,
les Ascidies etc. En effet, il existe très peu de chercheurs spécialistes en taxonomie en Algérie.
Au cours de notre travail nous avons rencontré beaucoup de difficultés par rapport à la procuration
des données du trafic maritime, l’accès au site d’échantillonnage et le manque de recueilles
d’identification des espèces. En Algérie, cette problématique des espèces non-natives n’a fait
l’objet d’aucune loi et d’aucun cadre législatif et réglementaire pour faire face à ce fléau.
Au terme de ce travail, nous recommandons plus d’effort dans le domaine de la biodiversité
marine, et plus précisément sur les espèces non-indigènes, du fait qu’elles constituent une grande
