Conclusion générale
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menace pour l’environnement marin, une menace qui est en perpétuelle croissance. Il serait
judicieux aussi de mettre en place un réseau de bio-surveillance du milieu marin tout en incluant
les différents acteurs de la mer (gestionnaire, scientifiques, organisations étatiques, plongeurs,
pêcheurs…etc.).
Le suivi et le monitoring des espèces non-indigènes sur nos côtes, et particulièrement dans les
ports Algériens est une évidence et une nécessité indiscutable afin d’enrichir notre savoir
local/régional et national sur l’ampleur de ce phénomène. Ce suivi, permettra de constituer un état
référentiel et aussi un état spatio-temporel du développement et de la propagation des ENIs afin
d’évaluer leur impact potentiel sur l’environnement marin, sur l’économie/santé humaine, et de le
minimiser au maximum.
Nous recommandant aussi, l’instauration d’une réglementation spécifique aux navires présentant
un grand danger d’invasion et d’un programme de gestion du biofouling à bord des navires dans
les ports commerciaux en Algérie tout en se basant sur les zones de provenance des navires, leur
profil d’exploitation, leurs systèmes antifouling, leurs durées de séjour aux ports d’escales…etc.,
comme cela se fait en Australie, en Nouvelle Zélande et aux Etats Unis d’Amérique. Nous incitons
les autorités à faire passer ces navires dans des zones de lessivage comme les canaux d’eau douce
ou de développer des technologies efficaces pour nettoyer leurs coques dans des conditions
maitrisables.
Nous aimerions que ce travail, attire l’attention des gestionnaires et décideurs sur les dangers des
espèces introduites dans le milieu marin. Il est impératif d’instaurer un plan national de biosurveillance marine ainsi que la mise en vigueur d’outils réglementaires dans le but de minimiser
le transfert des espèces aquatiques envahissantes
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La biosalissure « biofouling » de la coque des navires, une menace pour la biodiversité du milieu marin - 157/217

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