Chapitre II : Modélisation du risque d’introduction des espèces non-indigènes par le
biofouling des coques des navires: Cas d’étude du port d’Arzew
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Figure II-22.Effort de traitement par différentes stratégies d'antifouling et réduction de la probabilité d'introduction
de NIS par le biofouling pour les différentes écorégions. FR : Revêtement antisalissures sans biocides, AF :
Revêtement antisalissure avec biocides (MS Excel 2016).
Les efforts visant à minimiser le risque de bioinvasion par le transport maritime ont été très
débattue depuis la dernière décennie. Cette discussion a été dynamisée par une convention de
l'Organisation Maritime Internationale (IMO, 2004) qui postule le traitement des eaux de ballast à
bord de tous les navires, suivi par les guidances de 2011 et de 2012 concernant le traitement du
biofouling des navires (IMO, 2011, 2012). Certains pays membre de l’IMO comme la Nouvelle
Zélande et les Etats Unis d’Amérique ont instaurés des réglementations spécifiques sur la gestion
du biofouling des navires (GEORGIADES et al., 2018), et avec l’émergence de la technologie,
plusieurs techniques de gestion du fouling des coques des navires ont vu le jours , depuis le temps
où les navires utilisaient les peintures antifouling à base de TBT, jusqu’au nouveaux copolymères
à base de silicone et de cuivre. Avec l’évolution de la robotique, plusieurs générations de ROV ont
été développés pour le nettoyage des coques des navires dans l’eau (MORRISEY et WOODS,
2015). En respectant ces normes proposées, nous avons testé l'effet de l’utilisation de différentes
stratégies antifouling sur la réduction de la probabilité d’introduction. Nous utilisons ici un premier
scénario relatif à l’utilisation de la peinture antifouling avec biocides AF (InterswiftVR 6800HS,
AkzoNobel) et une autre sans biocides FR (IntersleekVR 1100SR, AkzoNobel). Le deuxième
scénario est consacré à l’utilisation de la peinture AF (Ecofleet 290) et FR (Sigma Glide 1290)
avec déférentes fréquences de nettoyage de la coque (nettoyage mensuel et bimensuel). La figure
II.22 montre que l’utilisation du revêtement AF (InterswiftVR 6800 HS, AkzoNobel) dans chaque
port donneur permet de réduire le risque des écorégions à très haut risque d’invasion par 23.58 %
pour MED-35, 42.58 % pour MED-36, 44.64 % pour NES-25, 45.06 % pour MED-31, et 45.60 %
pour l’écorégion du Plateau atlantique du sud de l’Europe ; 47.49% pour le l’Upwelling saharien.
Le revêtement FR (IntersleekVR 1100SR, AkzoNobel) montre une réduction de 14.03 % pour
l’écorégion de l’ouest méditerranéen, 29.3 % pour la MED-36, 31.1% pour la mer du nord “NES-
biofouling des coques des navires: Cas d’étude du port d’Arzew
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Figure II-22.Effort de traitement par différentes stratégies d'antifouling et réduction de la probabilité d'introduction
de NIS par le biofouling pour les différentes écorégions. FR : Revêtement antisalissures sans biocides, AF :
Revêtement antisalissure avec biocides (MS Excel 2016).
Les efforts visant à minimiser le risque de bioinvasion par le transport maritime ont été très
débattue depuis la dernière décennie. Cette discussion a été dynamisée par une convention de
l'Organisation Maritime Internationale (IMO, 2004) qui postule le traitement des eaux de ballast à
bord de tous les navires, suivi par les guidances de 2011 et de 2012 concernant le traitement du
biofouling des navires (IMO, 2011, 2012). Certains pays membre de l’IMO comme la Nouvelle
Zélande et les Etats Unis d’Amérique ont instaurés des réglementations spécifiques sur la gestion
du biofouling des navires (GEORGIADES et al., 2018), et avec l’émergence de la technologie,
plusieurs techniques de gestion du fouling des coques des navires ont vu le jours , depuis le temps
où les navires utilisaient les peintures antifouling à base de TBT, jusqu’au nouveaux copolymères
à base de silicone et de cuivre. Avec l’évolution de la robotique, plusieurs générations de ROV ont
été développés pour le nettoyage des coques des navires dans l’eau (MORRISEY et WOODS,
2015). En respectant ces normes proposées, nous avons testé l'effet de l’utilisation de différentes
stratégies antifouling sur la réduction de la probabilité d’introduction. Nous utilisons ici un premier
scénario relatif à l’utilisation de la peinture antifouling avec biocides AF (InterswiftVR 6800HS,
AkzoNobel) et une autre sans biocides FR (IntersleekVR 1100SR, AkzoNobel). Le deuxième
scénario est consacré à l’utilisation de la peinture AF (Ecofleet 290) et FR (Sigma Glide 1290)
avec déférentes fréquences de nettoyage de la coque (nettoyage mensuel et bimensuel). La figure
II.22 montre que l’utilisation du revêtement AF (InterswiftVR 6800 HS, AkzoNobel) dans chaque
port donneur permet de réduire le risque des écorégions à très haut risque d’invasion par 23.58 %
pour MED-35, 42.58 % pour MED-36, 44.64 % pour NES-25, 45.06 % pour MED-31, et 45.60 %
pour l’écorégion du Plateau atlantique du sud de l’Europe ; 47.49% pour le l’Upwelling saharien.
Le revêtement FR (IntersleekVR 1100SR, AkzoNobel) montre une réduction de 14.03 % pour
l’écorégion de l’ouest méditerranéen, 29.3 % pour la MED-36, 31.1% pour la mer du nord “NES-
