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I.1.4 Devenir des éléments traces métalliques et métalloïdes dans le milieu
aquatique
Dans les systèmes aquatiques, les ETMM se répartissent dans tous les compartiments
(sédiment, eau, faune et flore). Les différentes voies d’acheminement des ETMM des
continents vers l’océan dépendent de leur spéciation chimique et de la matrice dans laquelle
ils se trouvent (Figure I). Les milieux aquatiques, et particulièrement la mer Méditerranée
(Martin et al., 1989 ; Nicolau et al., 2012), reçoivent une grande quantité d’ETMM provenant
de différentes sources. Les ETMM sont transportés et rejetés dans l’océan par les rivières, le
lessivage des bassins versants, l’érosion, les effluents (urbains, agricoles et industriels), les
eaux souterraines (Chester, 1990 ; Kalnejais, 2005 ; Symader et al., 2007) et l’atmosphère
(Dumas et al., 2015 ; Seritti et al., 1990)
Figure 1 : Représentation schématique des voies d’échange entre les compartiments
atmosphère/eau/sédiments et des processus biogéochimiques contrôlant la mobilité des
ETM (d'après Achard, 2013 ; Burdige, 2002 ; Mason, 2013 ; Rigaud, 2011).
Selon Jain et Sharma (2001), plus de 97 % des éléments traces métalliques et métalloïdes
(ETM) transportés vers les zones côtières sont associés aux sédiments des rivières. Une fois
dans le milieu côtier, les ETM se répartissent dans divers compartiments sous différentes
formes : colloïdales, particulaires et dissoutes (Kennish, 2002 ; Mason, 2013 ; Pan et Wang,
I.1.4 Devenir des éléments traces métalliques et métalloïdes dans le milieu
aquatique
Dans les systèmes aquatiques, les ETMM se répartissent dans tous les compartiments
(sédiment, eau, faune et flore). Les différentes voies d’acheminement des ETMM des
continents vers l’océan dépendent de leur spéciation chimique et de la matrice dans laquelle
ils se trouvent (Figure I). Les milieux aquatiques, et particulièrement la mer Méditerranée
(Martin et al., 1989 ; Nicolau et al., 2012), reçoivent une grande quantité d’ETMM provenant
de différentes sources. Les ETMM sont transportés et rejetés dans l’océan par les rivières, le
lessivage des bassins versants, l’érosion, les effluents (urbains, agricoles et industriels), les
eaux souterraines (Chester, 1990 ; Kalnejais, 2005 ; Symader et al., 2007) et l’atmosphère
(Dumas et al., 2015 ; Seritti et al., 1990)
Figure 1 : Représentation schématique des voies d’échange entre les compartiments
atmosphère/eau/sédiments et des processus biogéochimiques contrôlant la mobilité des
ETM (d'après Achard, 2013 ; Burdige, 2002 ; Mason, 2013 ; Rigaud, 2011).
Selon Jain et Sharma (2001), plus de 97 % des éléments traces métalliques et métalloïdes
(ETM) transportés vers les zones côtières sont associés aux sédiments des rivières. Une fois
dans le milieu côtier, les ETM se répartissent dans divers compartiments sous différentes
formes : colloïdales, particulaires et dissoutes (Kennish, 2002 ; Mason, 2013 ; Pan et Wang,
