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b. l’utilisation du Zn par l’homme dans les cycles biologiques et sa toxicité :
La principale utilisation du zinc est la galvanisation des aciers : le dépôt d'une mince couche
de zinc en surface de l'acier le protège de la corrosion (Anonyme, 2007). La galvanisation
consomme 47 % du zinc exploité dans le monde. L'acier galvanisé est utilisé dans l'automobile,
la construction, l'électroménager, les équipements industriels, etc. Le laiton – alliage de cuivre
et de zinc – et le bronze – alliage de cuivre et d'étain, auquel on ajoute parfois du zinc –
consomment 19 % du zinc. Les alliages de zinc, tel le zamac, pour pièces moulées (automobile,
équipements ménagers, pièces industrielles...) représentent 14 % de sa consommation, les
produits chimiques, 9 %, et les autres applications (dont les plaques et pièces pour toiture),
11 % (Anonyme, 2007). Il est aussi utilisé en agriculture comme apport d'oligo-élément,
essentiellement en zone de sols fortement calcaires. La culture la plus sensible à la carence ou
l’insuffisance en zinc est probablement le maïs. Des symptômes d'insuffisance apparaissent
aussi sur la plupart des arbres fruitiers (Anonyme, 2007). Les apports, préventifs ou curatifs,
se font sur le sol ou par pulvérisation foliaire. Pour exemple, les besoins annuels pour le maïs
se situent autour de 300 à 500 grammes de zinc par hectare.
Le zinc possède également un effet toxique chez les animaux et chez l’homme, dans les
poissons la dose létale est comprise entre 0,5 et 5 mg l¯¹en Zn (Moore et Ramamoorthy,
1984). A la dose de 150 et 650 mg, Zn est toxique chez l’homme, mais si cette dose descend
au-dessous le 6 g, elle est létale (Emsley, 1991). Les troubles physiologiques humains causés
par ce type d’intoxications dans un cas primaire, vont comprendre des nausées et des troubles
du système gastro-intestinal, et seront suivis de complications dans le système respiratoire
ainsi que par des affections cutanées (Yong et al., 1993). Enfin, Zn est soupçonné être
cancérigène pour l’homme (Emsley, 1991 ; Yong et al., 1993).
I.1.3.6 Le nickel (Ni)
a. Généralités et sources :
Le nickel est souvent associé à Fe, Cu, Cr et Co dans les minerais de zinc. On le retrouve
particulièrement dans les minerais sulfures (65% de la production mondiale) extrait des soussols (teneur en nickel de 0,7% à 3%) et dans les minéraux silicates se trouvant en surface.
Couramment utilise pour former des alliages de métaux solides et durables, on le retrouve
dans de nombreux objets courant comme les casseroles inoxydables, les pièces de monnaie
ou encore les piles rechargeables.
Les apports de nickel (essentiellement sous forme particulaire) au milieu aquatique
proviennent de phénomènes naturels comme le volcanisme ou les incendies de forêt mais
aussi de la combustion du pétrole et de l’industrie des métaux non ferreux. Le nickel à faible
concentration est un élément essentiel pour les organismes aquatiques. Néanmoins, des
effets sur la reproduction de certains bivalves ont été observés à des concentrations très
élevées (rarement observées dans l’environnement), supérieures à 300g/L (Chiffoleau, 2001
et Fairbrother et al, 2007).
b. l’utilisation du Zn par l’homme dans les cycles biologiques et sa toxicité :
La principale utilisation du zinc est la galvanisation des aciers : le dépôt d'une mince couche
de zinc en surface de l'acier le protège de la corrosion (Anonyme, 2007). La galvanisation
consomme 47 % du zinc exploité dans le monde. L'acier galvanisé est utilisé dans l'automobile,
la construction, l'électroménager, les équipements industriels, etc. Le laiton – alliage de cuivre
et de zinc – et le bronze – alliage de cuivre et d'étain, auquel on ajoute parfois du zinc –
consomment 19 % du zinc. Les alliages de zinc, tel le zamac, pour pièces moulées (automobile,
équipements ménagers, pièces industrielles...) représentent 14 % de sa consommation, les
produits chimiques, 9 %, et les autres applications (dont les plaques et pièces pour toiture),
11 % (Anonyme, 2007). Il est aussi utilisé en agriculture comme apport d'oligo-élément,
essentiellement en zone de sols fortement calcaires. La culture la plus sensible à la carence ou
l’insuffisance en zinc est probablement le maïs. Des symptômes d'insuffisance apparaissent
aussi sur la plupart des arbres fruitiers (Anonyme, 2007). Les apports, préventifs ou curatifs,
se font sur le sol ou par pulvérisation foliaire. Pour exemple, les besoins annuels pour le maïs
se situent autour de 300 à 500 grammes de zinc par hectare.
Le zinc possède également un effet toxique chez les animaux et chez l’homme, dans les
poissons la dose létale est comprise entre 0,5 et 5 mg l¯¹en Zn (Moore et Ramamoorthy,
1984). A la dose de 150 et 650 mg, Zn est toxique chez l’homme, mais si cette dose descend
au-dessous le 6 g, elle est létale (Emsley, 1991). Les troubles physiologiques humains causés
par ce type d’intoxications dans un cas primaire, vont comprendre des nausées et des troubles
du système gastro-intestinal, et seront suivis de complications dans le système respiratoire
ainsi que par des affections cutanées (Yong et al., 1993). Enfin, Zn est soupçonné être
cancérigène pour l’homme (Emsley, 1991 ; Yong et al., 1993).
I.1.3.6 Le nickel (Ni)
a. Généralités et sources :
Le nickel est souvent associé à Fe, Cu, Cr et Co dans les minerais de zinc. On le retrouve
particulièrement dans les minerais sulfures (65% de la production mondiale) extrait des soussols (teneur en nickel de 0,7% à 3%) et dans les minéraux silicates se trouvant en surface.
Couramment utilise pour former des alliages de métaux solides et durables, on le retrouve
dans de nombreux objets courant comme les casseroles inoxydables, les pièces de monnaie
ou encore les piles rechargeables.
Les apports de nickel (essentiellement sous forme particulaire) au milieu aquatique
proviennent de phénomènes naturels comme le volcanisme ou les incendies de forêt mais
aussi de la combustion du pétrole et de l’industrie des métaux non ferreux. Le nickel à faible
concentration est un élément essentiel pour les organismes aquatiques. Néanmoins, des
effets sur la reproduction de certains bivalves ont été observés à des concentrations très
élevées (rarement observées dans l’environnement), supérieures à 300g/L (Chiffoleau, 2001
et Fairbrother et al, 2007).
