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Dans figure 1, sont montrées les contributions estimées de plusieurs sources
anthropiques dans les émissions de métaux. Ainsi par exemple, la contribution
majoritaire en As, Cr, Cu, Mn et Ni, est celle des effluents urbains, alors que pour le Cd et
le Pb, c’est celle des retombées atmosphériques qui est la plus importante (Nriagu et
Pacyna,1988) .
Figure 1 : Emissions anthropiques d’éléments traces métalliques dans les écosystèmes
aquatiques (kg/an, d'après Nriagu et Pacyna 1988)
I.1.2 Biodisponibilité et bioaccumulation des métaux dans les milieux pollués
Le terme "biodisponibilité" est définit par la facilité avec laquelle une substance
nutritive ou contaminante peut être absorbée par un système biologique et quantifié par
l'effet de la substance pour L’organisme (Haan et al. 1993). Pour les métaux, on les
considère comme étant bio disponible s'ils se trouvent sous forme d'ions libres, et donc
généralement solubles et mobiles (Roane et Pepper, 2000).
Dans les phénomènes de pollution des eaux et des sédiments par les métaux lourds, les
interactions sédiments-cations métalliques jouent un rôle clé qui règle le comportement
de ces métaux, leur distribution dans la phase, solide et leur transfert dans l'eau. Ces
interactions font intervenir plusieurs types de phénomènes de surface ; précipitation
(sous formes oxydées, réduites), coprécipitation et adsorption (par plusieurs
mécanismes) sur des composés minéraux et organiques (Serpaud, Al-Shukry al, 1994).
L’impact des métaux sur les organismes marins dépend fortement de leur forme
chimique. Certains métaux peuvent exister sous des formes inertes, minimisant ainsi
leur toxicité, tandis que d'autres peuvent adopter des formes plus réactives et
Dans figure 1, sont montrées les contributions estimées de plusieurs sources
anthropiques dans les émissions de métaux. Ainsi par exemple, la contribution
majoritaire en As, Cr, Cu, Mn et Ni, est celle des effluents urbains, alors que pour le Cd et
le Pb, c’est celle des retombées atmosphériques qui est la plus importante (Nriagu et
Pacyna,1988) .
Figure 1 : Emissions anthropiques d’éléments traces métalliques dans les écosystèmes
aquatiques (kg/an, d'après Nriagu et Pacyna 1988)
I.1.2 Biodisponibilité et bioaccumulation des métaux dans les milieux pollués
Le terme "biodisponibilité" est définit par la facilité avec laquelle une substance
nutritive ou contaminante peut être absorbée par un système biologique et quantifié par
l'effet de la substance pour L’organisme (Haan et al. 1993). Pour les métaux, on les
considère comme étant bio disponible s'ils se trouvent sous forme d'ions libres, et donc
généralement solubles et mobiles (Roane et Pepper, 2000).
Dans les phénomènes de pollution des eaux et des sédiments par les métaux lourds, les
interactions sédiments-cations métalliques jouent un rôle clé qui règle le comportement
de ces métaux, leur distribution dans la phase, solide et leur transfert dans l'eau. Ces
interactions font intervenir plusieurs types de phénomènes de surface ; précipitation
(sous formes oxydées, réduites), coprécipitation et adsorption (par plusieurs
mécanismes) sur des composés minéraux et organiques (Serpaud, Al-Shukry al, 1994).
L’impact des métaux sur les organismes marins dépend fortement de leur forme
chimique. Certains métaux peuvent exister sous des formes inertes, minimisant ainsi
leur toxicité, tandis que d'autres peuvent adopter des formes plus réactives et
