Chapitre II : La daurade royale (Sparus aurata)
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Poissons) / volume disponible.
La densité finale (exprimée en kg/m3) = biomasse à la fin du cycle de
Production / volume disponible.
Le taux de mortalité (exprimé en %) = fraction de poissons qui seront
Perdus (morts, fuites) au cours du cycle de production.
Le potentiel de production (exprimé en kg) = densité finale x volume
D’élevage.
La densité finale (qui dépend principalement de l’espèce et des caractéristiques
environnementales) permet de déterminer le nombre de poissons à stocker indiquant ainsi le
potentiel de production de la cage (Piccolotti, 2014)
II.2 Bioaccumulation des métaux lourds chez les poissons
II.2.1 Mécanismes généraux :
Les poissons possèdent plusieurs voies par lesquelles ils peuvent accumuler les métaux lourds
présents dans leur environnement. L'une des premières est l'absorption directe de ces
contaminants à travers leurs branchies lors de la respiration aquatique. S'y ajoute également la
possibilité d'une ingestion de métaux lourds via leur alimentation composée de nourriture
potentiellement contaminée ainsi que par l'ingestion d'eau polluée. Enfin, un transfert
maternel des métaux lourds peut s'opérer des poissons adultes vers leurs œufs.
Une fois absorbés, ces métaux ont tendance à s'accumuler principalement dans certains
organes ou tissus cibles tels que le foie, les reins et les gonades chez les poissons. (Kalay &
Canli, 2000).
II.2.2 Facteurs influençant la bioaccumulation
L'accumulation des métaux chez les poissons est un processus complexe dépendant de
multiples paramètres propres aux contaminants eux-mêmes ainsi qu’aux conditions
environnementales et physiologiques. Concernant les facteurs abiotiques, les concentrations
ambiantes en métaux présents dans les eaux et les aliments constituent un prérequis
fondamental modulant leur imprégnation. S’y ajoutent des caractéristiques physico-chimiques
du milieu aquatique comme la salinité, le pH ou encore la température. À l’échelon
physiologique, la taille et l’âge de l’animal, intrinsèquement liés au temps d’exposition,
influent également sur l’ampleur de la bioaccumulation. Enfin le fond génétique du poisson
selon les espèces dicte aussi pour partie sa sensibilité à accumuler et retenir ces contaminants
métalliques au sein de ses tissus. (Barboza, 2015).
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Estimation de la contamination par certains métaux lourds au niveau de la chair d\'un poisson d\'élevage - 33/92

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