Chapitre I : La pollution marine par les métaux lourds
11
I.6.2.2 Toxicité :
Doté d'un large spectre de toxicité touchant de multiples systèmes biologiques, l'intoxication
au plomb affecte particulièrement les fonctions nerveuses, hématologiques, rénales et
reproductrices. Même à faibles doses, ce métal peut engendrer des atteintes neurotoxiques
graves telles que des altérations cognitives et motrices, d'autant plus marquées durant
l'enfance du fait de la grande vulnérabilité du développement cérébral face à ce contaminant
(Mason et al., 2014).
I.6.2.3 Réglementation :
La teneur maximale en plomb admise dans la chair de poissons d’élevage tels que la daurade
est de 0,065 mg/kg de poids frais selon les normes canadiens (Règlement AFNORE).
I.6.3 Zinc
I.6.3.1 Sources :
Élément naturel essentiel retrouvé dans les écosystèmes, le zinc possède également des
origines anthropiques liées aux rejets miniers, aux eaux usées domestiques déversées par les
zones urbaines, à son utilisation dans la composition d'engrais phosphatés épandus en
agriculture, ainsi qu’à sa présence au sein des lixiviats émanant de décharges de déchets
ménagers et industriels (Tchounwou et al., 2012).
I.6.3.2 Toxicité :
Bien qu’indispensable au bon fonctionnement de nombreuses fonctions physiologiques, le
zinc peut également exercer une toxicité lors d'expositions massives, entraînant alors divers
troubles au niveau gastro-intestinal, hématologique ainsi que neurosensoriel. Néanmoins, sa
toxicité à long terme se révèle assez limitée chez l'être humain comparativement à d'autres
métaux toxiques tels que le cadmium ou le plomb (Plum et al., 2010).
I.6.3.3 Réglementation :
La concentration maximale de zinc dans les produits de la pêche est réglementée au niveau
canadien. Elle est de 26.6 mg/kg de poids frais dans la chair de poissons tels que la daurade
(Règlement AFNORE).
11
I.6.2.2 Toxicité :
Doté d'un large spectre de toxicité touchant de multiples systèmes biologiques, l'intoxication
au plomb affecte particulièrement les fonctions nerveuses, hématologiques, rénales et
reproductrices. Même à faibles doses, ce métal peut engendrer des atteintes neurotoxiques
graves telles que des altérations cognitives et motrices, d'autant plus marquées durant
l'enfance du fait de la grande vulnérabilité du développement cérébral face à ce contaminant
(Mason et al., 2014).
I.6.2.3 Réglementation :
La teneur maximale en plomb admise dans la chair de poissons d’élevage tels que la daurade
est de 0,065 mg/kg de poids frais selon les normes canadiens (Règlement AFNORE).
I.6.3 Zinc
I.6.3.1 Sources :
Élément naturel essentiel retrouvé dans les écosystèmes, le zinc possède également des
origines anthropiques liées aux rejets miniers, aux eaux usées domestiques déversées par les
zones urbaines, à son utilisation dans la composition d'engrais phosphatés épandus en
agriculture, ainsi qu’à sa présence au sein des lixiviats émanant de décharges de déchets
ménagers et industriels (Tchounwou et al., 2012).
I.6.3.2 Toxicité :
Bien qu’indispensable au bon fonctionnement de nombreuses fonctions physiologiques, le
zinc peut également exercer une toxicité lors d'expositions massives, entraînant alors divers
troubles au niveau gastro-intestinal, hématologique ainsi que neurosensoriel. Néanmoins, sa
toxicité à long terme se révèle assez limitée chez l'être humain comparativement à d'autres
métaux toxiques tels que le cadmium ou le plomb (Plum et al., 2010).
I.6.3.3 Réglementation :
La concentration maximale de zinc dans les produits de la pêche est réglementée au niveau
canadien. Elle est de 26.6 mg/kg de poids frais dans la chair de poissons tels que la daurade
(Règlement AFNORE).
