CHAPITRE I
RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE
27
oligo-élément vital impliqué dans le métabolisme du glucose, du cholestérol et des lipides chez
les mammifères (Anderson, 1989). L'intoxication au chrome peut se produire par ingestion (les
symptômes comprennent des nausées, des vomissements et une diarrhée hémorragique), par
contact avec la peau (allergies) ou par inhalation.
Le zinc : est un élément assez abondant dans la croûte terrestre, dont la concentration moyenne
est de 70-132 µg g
-1 dans les schistes, les dépôts argileux et les roches magmatiques (Baize,
1997). La sphalérite (ZnS (sulfure de zinc)) est la forme minérale la plus répandue du zinc, que
l'on trouve très souvent associée aux sulfures d'autres éléments métalliques comme le cuivre, le
cadmium, le fer, le plomb et l'étain. Dans les sédiments carbonatés, le zinc apparaît sous forme
de smithsonite (ZnCO3). L'exploitation minière et les activités industrielles (telles que le
traitement du minerai, le raffinage, la galvanisation, les pigments, la protection contre la
corrosion et la peinture antirouille), la combustion de combustibles fossiles et l'épandage
agricole sont les principales sources anthropiques de zinc. Le zinc peut se trouver dans l'eau
sous trois formes : composés ionique, complexé avec des acides fulviques et humiques (ligands
organiques), ou lié à des colloïdes inorganiques. Les teneurs en zinc sous forme cationique
(Zn
2+ ) sont plus élevées dans les eaux dont le pH est inférieur à 8, mais l'espèce neutre ZnCO3
prédomine dans les eaux dont le pH est supérieur à 8 (Stumm and Morgan, 2012). Dans les
eaux à pH acide, le zinc forme également des complexes avec les sulfates et, dans les milieux
extrêmement acides, peut précipiter sous forme de sels de sulfate extrêmes (Swedlund and
Webster, 2001).
Le zinc est un oligo-élément nécessaire mais toxique à fortes teneurs. La phytotoxicité a été
constatée dans des sols contaminés par le zinc (Chaney, 1993). Des doses de 2 à 8 mg. Zinc.
kg
-1 j
-1 provoquent chez l'homme des troubles gastro-intestinaux qui peuvent avoir des
répercussions graves en cas d’ingestion des niveaux importante et prolongée de zinc (anémie,
lésions pancréatiques, diminution du taux de lipoprotéines de haute densité (HDL).
Le nickel : Avec une teneur moyenne de l’ordre de 75 µg g-1, c'est le 24e élément le plus
répandu dans la croûte terrestre (Alloway, 2013). La pentlandite, la pyrrhotite, la pyrite et la
chalcopyrite sont des exemples de minerais sulfurés qui sont exploités sous terre et représentent
65 % de la production mondiale de nickel. Les minéraux silicatés sont souvent exploités en
surface. Les phénomènes naturels tels que le volcanisme et les incendies de forêt, ainsi que la
combustion du pétrole et le secteur des métaux non ferreux, sont des sources d'apports de nickel
(principalement sous forme de particules) dans l'environnement aquatique. À faible teneurs, le
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oligo-élément vital impliqué dans le métabolisme du glucose, du cholestérol et des lipides chez
les mammifères (Anderson, 1989). L'intoxication au chrome peut se produire par ingestion (les
symptômes comprennent des nausées, des vomissements et une diarrhée hémorragique), par
contact avec la peau (allergies) ou par inhalation.
Le zinc : est un élément assez abondant dans la croûte terrestre, dont la concentration moyenne
est de 70-132 µg g
-1 dans les schistes, les dépôts argileux et les roches magmatiques (Baize,
1997). La sphalérite (ZnS (sulfure de zinc)) est la forme minérale la plus répandue du zinc, que
l'on trouve très souvent associée aux sulfures d'autres éléments métalliques comme le cuivre, le
cadmium, le fer, le plomb et l'étain. Dans les sédiments carbonatés, le zinc apparaît sous forme
de smithsonite (ZnCO3). L'exploitation minière et les activités industrielles (telles que le
traitement du minerai, le raffinage, la galvanisation, les pigments, la protection contre la
corrosion et la peinture antirouille), la combustion de combustibles fossiles et l'épandage
agricole sont les principales sources anthropiques de zinc. Le zinc peut se trouver dans l'eau
sous trois formes : composés ionique, complexé avec des acides fulviques et humiques (ligands
organiques), ou lié à des colloïdes inorganiques. Les teneurs en zinc sous forme cationique
(Zn
2+ ) sont plus élevées dans les eaux dont le pH est inférieur à 8, mais l'espèce neutre ZnCO3
prédomine dans les eaux dont le pH est supérieur à 8 (Stumm and Morgan, 2012). Dans les
eaux à pH acide, le zinc forme également des complexes avec les sulfates et, dans les milieux
extrêmement acides, peut précipiter sous forme de sels de sulfate extrêmes (Swedlund and
Webster, 2001).
Le zinc est un oligo-élément nécessaire mais toxique à fortes teneurs. La phytotoxicité a été
constatée dans des sols contaminés par le zinc (Chaney, 1993). Des doses de 2 à 8 mg. Zinc.
kg
-1 j
-1 provoquent chez l'homme des troubles gastro-intestinaux qui peuvent avoir des
répercussions graves en cas d’ingestion des niveaux importante et prolongée de zinc (anémie,
lésions pancréatiques, diminution du taux de lipoprotéines de haute densité (HDL).
Le nickel : Avec une teneur moyenne de l’ordre de 75 µg g-1, c'est le 24e élément le plus
répandu dans la croûte terrestre (Alloway, 2013). La pentlandite, la pyrrhotite, la pyrite et la
chalcopyrite sont des exemples de minerais sulfurés qui sont exploités sous terre et représentent
65 % de la production mondiale de nickel. Les minéraux silicatés sont souvent exploités en
surface. Les phénomènes naturels tels que le volcanisme et les incendies de forêt, ainsi que la
combustion du pétrole et le secteur des métaux non ferreux, sont des sources d'apports de nickel
(principalement sous forme de particules) dans l'environnement aquatique. À faible teneurs, le
