ZONE D’ETUDE
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Figure I.36: Les filets et casiers de pêche pollués peuvent être nettoyés, à condition de ne pas
avoir été trop souillés. Dans certains cas, toutefois, leur remplacement peut s’avérer plus
économique (Hafez Abdelaziz T, 2021).
Les études en laboratoire ont démontré que l’exposition des espèces aux composants plus
toxiques de l’hydrocarbure en plus faibles concentrations pouvait entraîner des troubles de
diverses fonctions physiologiques, telles que la respiration, le mouvement et la reproduction, et
pouvaient accroître la probabilité de mutations génétiques des œufs et des larves. Il est
cependant difficile de détecter de tels effets sublétaux sur le terrain, et aucun impact massif sur
les stocks, qui pourrait être prédit par extrapolation des résultats obtenus en laboratoire, n’a été
observé. De même, en dépit de la mortalité des œufs et des larves qui pourrait se produire à la
suite d’un déversement, l’appauvrissement ultérieur des stocks adultes sauvages est très rarement
enregistré. Cette situation s’explique en partie par la résistance naturelle considérable des
écosystèmes marins à divers impacts aigus. Les organismes marins s’adaptent facilement à des
mortalités naturellement élevées, entre autres par la production de vastes excédents d’œufs et
de larves et par le recrutement à partir de réservoirs de stock situés en dehors de la zone touchée.
I.6.8.3 Contamination physique
Les hydrocarbures peuvent souiller les bateaux, le matériel de pêche et les installations de
mariculture, entraînant ainsi leur transfert aux prises ou aux produits. Étant donné que de
nombreux poissons et fruits de mer sont élevés ou cultivés et manutentionnés en vrac, il est
rarement possible de localiser, d’isoler et d’éliminer uniquement les spécimens pollués. Le
matériel de flottaison, tel que les bouées et les flotteurs, les carrelets, les éperviers et les pièges
fixes qui dépassent de la surface de la mer sont particulièrement vulnérables à la contamina tio n
par des hydrocarbures flottants. Les lignes, les dragues, les chaluts de fond et les parties
submergées des installations de culture sont généralement protégés, à condition qu’ils ne soient
pas hissés à travers une nappe d’hydrocarbures en surface ou affectés par des hydrocarbures
coulés ou dispersés. Les installations de culture en frange littorale, telles que les parcs
ostréicoles sont particulièrement vulnérables. Elles sont situées à l’étage médiolittoral ou
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Figure I.36: Les filets et casiers de pêche pollués peuvent être nettoyés, à condition de ne pas
avoir été trop souillés. Dans certains cas, toutefois, leur remplacement peut s’avérer plus
économique (Hafez Abdelaziz T, 2021).
Les études en laboratoire ont démontré que l’exposition des espèces aux composants plus
toxiques de l’hydrocarbure en plus faibles concentrations pouvait entraîner des troubles de
diverses fonctions physiologiques, telles que la respiration, le mouvement et la reproduction, et
pouvaient accroître la probabilité de mutations génétiques des œufs et des larves. Il est
cependant difficile de détecter de tels effets sublétaux sur le terrain, et aucun impact massif sur
les stocks, qui pourrait être prédit par extrapolation des résultats obtenus en laboratoire, n’a été
observé. De même, en dépit de la mortalité des œufs et des larves qui pourrait se produire à la
suite d’un déversement, l’appauvrissement ultérieur des stocks adultes sauvages est très rarement
enregistré. Cette situation s’explique en partie par la résistance naturelle considérable des
écosystèmes marins à divers impacts aigus. Les organismes marins s’adaptent facilement à des
mortalités naturellement élevées, entre autres par la production de vastes excédents d’œufs et
de larves et par le recrutement à partir de réservoirs de stock situés en dehors de la zone touchée.
I.6.8.3 Contamination physique
Les hydrocarbures peuvent souiller les bateaux, le matériel de pêche et les installations de
mariculture, entraînant ainsi leur transfert aux prises ou aux produits. Étant donné que de
nombreux poissons et fruits de mer sont élevés ou cultivés et manutentionnés en vrac, il est
rarement possible de localiser, d’isoler et d’éliminer uniquement les spécimens pollués. Le
matériel de flottaison, tel que les bouées et les flotteurs, les carrelets, les éperviers et les pièges
fixes qui dépassent de la surface de la mer sont particulièrement vulnérables à la contamina tio n
par des hydrocarbures flottants. Les lignes, les dragues, les chaluts de fond et les parties
submergées des installations de culture sont généralement protégés, à condition qu’ils ne soient
pas hissés à travers une nappe d’hydrocarbures en surface ou affectés par des hydrocarbures
coulés ou dispersés. Les installations de culture en frange littorale, telles que les parcs
ostréicoles sont particulièrement vulnérables. Elles sont situées à l’étage médiolittoral ou
