ZONE D’ETUDE
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jeu lors d’un déversement d’hydrocarbures particulier. Ni le volume d’hydrocarbure seul, ni
aucun autre facteur isolé, ne donne une indication fiable des dommages possibles. Au lieu de
cela, le type d’hydrocarbure et la quantité qui atteint ces ressources sensibles doivent être pris
en compte. L’une des plus grandes difficultés réside dans la distinction entre les effets d’un
déversement d’hydrocarbures et les changements dus à d’autres événements, notamment les
fluctuations naturelles des populations, les variations de l’effort de pêche, y compris la surpêche,
les effets climatiques
– par exemple, le phénomène El Niño – ou la contamination chronique en provenance de
sources industrielles ou urbaines. Dans de nombreux cas, l’absence de données fiables pour
décrire les conditions antérieures au déversement, ou les niveaux de productivité précédemment
atteints, ne fait qu’ajouter à la difficulté.
I.6.8.2 Toxicité
Les effets toxiques des hydrocarbures dépendent des concentrations des composants
aromatiques légers dans l’hydrocarbure et de la durée de l’exposition à ces composants. Ils
varient des effets comportementaux sublétaux subtils aux mortalités massives localisées
d’organismes marins.
En généralisant, les pétroles bruts légers et les produits raffinés tels que l’essence ou le kérosène,
contiennent des proportions relativement élevées de composés aromatiques de faible masse
moléculaire qui peuvent causer des effets toxiques aigus. Les stocks sauvages sont parfois
victimes d’effets toxiques suite à d’importants déversements d’hydrocarbures légers à
proximité du littoral, particulièrement par tempête ou forte houle. Dans ces circonstances, plutôt
que de s’évaporer rapidement de la surface de la mer, une proportion relativement importante
des composants toxiques légers peut se disperser dans la colonne d’eau et devenir confinée dans
les eaux peu profondes, résultant en des concentrations suffisamment élevées pour causer la
narcose ou la mortalité des organismes marins. La faune benthique des zones intertidales et
infratidales peu profondes, dont les mollusques bivalves et les crustacés, est particulière me nt
vulnérable (Bucas G, 2002). Des poissons pélagiques ont également succombé dans ces
conditions, bien que rarement.
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jeu lors d’un déversement d’hydrocarbures particulier. Ni le volume d’hydrocarbure seul, ni
aucun autre facteur isolé, ne donne une indication fiable des dommages possibles. Au lieu de
cela, le type d’hydrocarbure et la quantité qui atteint ces ressources sensibles doivent être pris
en compte. L’une des plus grandes difficultés réside dans la distinction entre les effets d’un
déversement d’hydrocarbures et les changements dus à d’autres événements, notamment les
fluctuations naturelles des populations, les variations de l’effort de pêche, y compris la surpêche,
les effets climatiques
– par exemple, le phénomène El Niño – ou la contamination chronique en provenance de
sources industrielles ou urbaines. Dans de nombreux cas, l’absence de données fiables pour
décrire les conditions antérieures au déversement, ou les niveaux de productivité précédemment
atteints, ne fait qu’ajouter à la difficulté.
I.6.8.2 Toxicité
Les effets toxiques des hydrocarbures dépendent des concentrations des composants
aromatiques légers dans l’hydrocarbure et de la durée de l’exposition à ces composants. Ils
varient des effets comportementaux sublétaux subtils aux mortalités massives localisées
d’organismes marins.
En généralisant, les pétroles bruts légers et les produits raffinés tels que l’essence ou le kérosène,
contiennent des proportions relativement élevées de composés aromatiques de faible masse
moléculaire qui peuvent causer des effets toxiques aigus. Les stocks sauvages sont parfois
victimes d’effets toxiques suite à d’importants déversements d’hydrocarbures légers à
proximité du littoral, particulièrement par tempête ou forte houle. Dans ces circonstances, plutôt
que de s’évaporer rapidement de la surface de la mer, une proportion relativement importante
des composants toxiques légers peut se disperser dans la colonne d’eau et devenir confinée dans
les eaux peu profondes, résultant en des concentrations suffisamment élevées pour causer la
narcose ou la mortalité des organismes marins. La faune benthique des zones intertidales et
infratidales peu profondes, dont les mollusques bivalves et les crustacés, est particulière me nt
vulnérable (Bucas G, 2002). Des poissons pélagiques ont également succombé dans ces
conditions, bien que rarement.
