ZONE D’ETUDE
63
l'application. Le transport maritime est un marché de près de 1,5 trillion d'euros représentant
80% du trafic commercial mondial (Maity JP, Huang Y-H, Lin H-F, Chen C-Y 2021 ; Galinde z
J 2019).
I.6.1 Transport des hydrocarbures dans la mer méditerranée.
On présentera dans cette partie le transport des hydrocarbures en méditerranée (Fig.I.24), plus
précisément le trafic des hydrocarbures dans le port industriel d’Arzew et le port de Bethioua,
avec le pourcentage des navires sortants et entrants dans ces deux ports, qui justifie notre choix
du site d’étude (Arzew).
La mer méditerranée présente, en superficie, moins de 1 % de la surface mondiale, elle est
considérée comme des mers les plus exposées au risque de la pollution par les substances
chimiques dangereuses et les hydrocarbures (TELBAHR, 2006).
La vulnérabilité de cette mer est liée à un trafic maritime très dense (près de 40% du trafic
maritime mondial marchand passent par nos côtes). Ces quantités viennent s’ajouter aux 100
millions de tonnes de pétrole exportés annuellement par l’Algérie qui reçoit aussi des produits
raffinés à travers ses terminaux d’Alger (TELBAHR, 2006).
Par ailleurs, la méditerranée constitue une mer « spéciale » selon les termes de la conventio n
internationales MARPOL 73/78, c’est-à-dire ou tout rejet de produit polluant doit obéir à des
règles strictes, ce qui est loin d’être appliqué.
La mer méditerranée se caractérise par une grande diversité biologique, et la plate-forme
continentale le long des 46000 kilomètres de côtes abrite des habitats riches et importants. Pour
cela il faut la protégée contre tous types de déversement d’hydrocarbures ou autres polluants
qui menacent la faune et la flore.
Selon les études réalisées par Kerfouf Ahmed 2010, et selon les différentes études effectuées,
ont montré que la part de la pollution par les hydrocarbures due aux accidents des pétroliers est
évaluée à 5 à 10 % seulement des quantités d’hydrocarbures déversés dans le milieu marin.
Quel que soit la méthode d’analyse ou le mode de calcul utilisé, la pollution volontaire par rejet
des " huiles de vidange et résidus de fioul " ou SLUDGES en Méditerranée est donc comprise
entre 0,7 et 1,5 millions de tonnes chaque année, soit une moyenne de 1 million de tonnes, ce
qui représente l’équivalent de 50 Erika ou 15 Prestige par an ou un naufrage d’Erika par semaine
en Méditerranée.
Et selon les données du plan bleu en 2008, en méditerranée, 370 millions de tonnes
d’hydrocarbures transitant annuellement. Chaque jour, 250 à 300 pétroliers croisent en
méditerranée. Ce sont donc globalement 2000 navires de plus de 100 tonnes présents sur la mer
ou au port, et 220 000 navires marchands de plus de 100 tonnes qui traversent la méditerranée
chaque année (Laotbozzi.M, 2008-2009).
Le transport par tankers représente la majeure partie des échanges commerciaux maritimes des
pays côtiers méditerranéens et domine le commerce maritime inter-méditerranéen. Le transport
63
l'application. Le transport maritime est un marché de près de 1,5 trillion d'euros représentant
80% du trafic commercial mondial (Maity JP, Huang Y-H, Lin H-F, Chen C-Y 2021 ; Galinde z
J 2019).
I.6.1 Transport des hydrocarbures dans la mer méditerranée.
On présentera dans cette partie le transport des hydrocarbures en méditerranée (Fig.I.24), plus
précisément le trafic des hydrocarbures dans le port industriel d’Arzew et le port de Bethioua,
avec le pourcentage des navires sortants et entrants dans ces deux ports, qui justifie notre choix
du site d’étude (Arzew).
La mer méditerranée présente, en superficie, moins de 1 % de la surface mondiale, elle est
considérée comme des mers les plus exposées au risque de la pollution par les substances
chimiques dangereuses et les hydrocarbures (TELBAHR, 2006).
La vulnérabilité de cette mer est liée à un trafic maritime très dense (près de 40% du trafic
maritime mondial marchand passent par nos côtes). Ces quantités viennent s’ajouter aux 100
millions de tonnes de pétrole exportés annuellement par l’Algérie qui reçoit aussi des produits
raffinés à travers ses terminaux d’Alger (TELBAHR, 2006).
Par ailleurs, la méditerranée constitue une mer « spéciale » selon les termes de la conventio n
internationales MARPOL 73/78, c’est-à-dire ou tout rejet de produit polluant doit obéir à des
règles strictes, ce qui est loin d’être appliqué.
La mer méditerranée se caractérise par une grande diversité biologique, et la plate-forme
continentale le long des 46000 kilomètres de côtes abrite des habitats riches et importants. Pour
cela il faut la protégée contre tous types de déversement d’hydrocarbures ou autres polluants
qui menacent la faune et la flore.
Selon les études réalisées par Kerfouf Ahmed 2010, et selon les différentes études effectuées,
ont montré que la part de la pollution par les hydrocarbures due aux accidents des pétroliers est
évaluée à 5 à 10 % seulement des quantités d’hydrocarbures déversés dans le milieu marin.
Quel que soit la méthode d’analyse ou le mode de calcul utilisé, la pollution volontaire par rejet
des " huiles de vidange et résidus de fioul " ou SLUDGES en Méditerranée est donc comprise
entre 0,7 et 1,5 millions de tonnes chaque année, soit une moyenne de 1 million de tonnes, ce
qui représente l’équivalent de 50 Erika ou 15 Prestige par an ou un naufrage d’Erika par semaine
en Méditerranée.
Et selon les données du plan bleu en 2008, en méditerranée, 370 millions de tonnes
d’hydrocarbures transitant annuellement. Chaque jour, 250 à 300 pétroliers croisent en
méditerranée. Ce sont donc globalement 2000 navires de plus de 100 tonnes présents sur la mer
ou au port, et 220 000 navires marchands de plus de 100 tonnes qui traversent la méditerranée
chaque année (Laotbozzi.M, 2008-2009).
Le transport par tankers représente la majeure partie des échanges commerciaux maritimes des
pays côtiers méditerranéens et domine le commerce maritime inter-méditerranéen. Le transport
