RESULTATS ET DISCUSSION
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Cet apport lipidique contribue à fournir une source d'énergie concentrée, et à améliorer la
palatabilité des aliments. Les teneurs en cendres sont comparables aux autres échantillons,
suggérant un équilibre minéral satisfaisant, essentiel pour la santé de l’animal. Enfin, les taux
d'humidité, similaires ou légèrement inférieurs à ceux des autres échantillons, sont favorables
pour la conservation, et la limitation de la prolifération bactérienne.
1.6. Caractérisation nutritionnelle et potentiel d'utilisation de farines issues de la biorevalorisation
Cette initiative de bio-revalorisation des déchets de poissons (foies d'espadon, de merlan et
de barracuda), ainsi que les déchets végétaux, par des procédés biotechnologiques, afin de
produire une farine pour poisson, constitue une approche innovante du point de vue valorisation
des sous-produits de la pêche. Notamment, en visant des espèces de poissons moins
fréquemment utilisées mais dont la composition est très riche, telles l'espadon et le barracuda,
ce qui apporte une valeur nutritionnelle particulière à cette farine.
Les caractéristiques nutritionnelles particulières de la farine produite, qui se distinguent par
une forte concentration en protéines et en lipides, offrent des opportunités intéressantes pour
des applications spécifiques en nutrition animale, tout en faisant un geste éco-responsable, en
donnant une seconde vie à des déchets organiques, difficilement exploitables d'ordinaire.
Notre travail met aussi l’accent sur la possibilité de valorisation d’organes spécifiques, plus
précisément le foie, et ce, afin d’assurer dès le départ une qualité microbiologique de la matière
première de base, contrairement à l’utilisation de la carcasse entière avec les branchies, ou
encore les intestins qui ont naturellement une charge microbienne trop élevée.
Ajouter à cela la possibilité d’utilisation des déchets d’espaces disponibles, et pas
nécessairement et uniquement les espèces couramment utilisées dans le secteur de la production
de farine, tout cela élargit le champ des ressources utilisables pour la fabrication de farines de
poisson de haute qualité.
L’analyse des échantillons ECH1, ECH2 et ECH3, qui contiennent respectivement 25 %,
10 % et 30 % de foie, et des déchets végétaux pour le reste de la composition, révèle des
relations intéressantes entre le pourcentage de foie, et la teneur en protéines ainsi qu’en lipides.
Les résultats montrent que même avec des variations du pourcentage de foie, la farine produite
reste riche en protéines et en lipides. Cela indique que même une petite quantité de foie, en
grammes, suffit à préserver la richesse nutritionnelle de la farine. Ainsi, il n'est pas nécessaire
de formuler une farine avec un taux de foie très élevé.
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Cet apport lipidique contribue à fournir une source d'énergie concentrée, et à améliorer la
palatabilité des aliments. Les teneurs en cendres sont comparables aux autres échantillons,
suggérant un équilibre minéral satisfaisant, essentiel pour la santé de l’animal. Enfin, les taux
d'humidité, similaires ou légèrement inférieurs à ceux des autres échantillons, sont favorables
pour la conservation, et la limitation de la prolifération bactérienne.
1.6. Caractérisation nutritionnelle et potentiel d'utilisation de farines issues de la biorevalorisation
Cette initiative de bio-revalorisation des déchets de poissons (foies d'espadon, de merlan et
de barracuda), ainsi que les déchets végétaux, par des procédés biotechnologiques, afin de
produire une farine pour poisson, constitue une approche innovante du point de vue valorisation
des sous-produits de la pêche. Notamment, en visant des espèces de poissons moins
fréquemment utilisées mais dont la composition est très riche, telles l'espadon et le barracuda,
ce qui apporte une valeur nutritionnelle particulière à cette farine.
Les caractéristiques nutritionnelles particulières de la farine produite, qui se distinguent par
une forte concentration en protéines et en lipides, offrent des opportunités intéressantes pour
des applications spécifiques en nutrition animale, tout en faisant un geste éco-responsable, en
donnant une seconde vie à des déchets organiques, difficilement exploitables d'ordinaire.
Notre travail met aussi l’accent sur la possibilité de valorisation d’organes spécifiques, plus
précisément le foie, et ce, afin d’assurer dès le départ une qualité microbiologique de la matière
première de base, contrairement à l’utilisation de la carcasse entière avec les branchies, ou
encore les intestins qui ont naturellement une charge microbienne trop élevée.
Ajouter à cela la possibilité d’utilisation des déchets d’espaces disponibles, et pas
nécessairement et uniquement les espèces couramment utilisées dans le secteur de la production
de farine, tout cela élargit le champ des ressources utilisables pour la fabrication de farines de
poisson de haute qualité.
L’analyse des échantillons ECH1, ECH2 et ECH3, qui contiennent respectivement 25 %,
10 % et 30 % de foie, et des déchets végétaux pour le reste de la composition, révèle des
relations intéressantes entre le pourcentage de foie, et la teneur en protéines ainsi qu’en lipides.
Les résultats montrent que même avec des variations du pourcentage de foie, la farine produite
reste riche en protéines et en lipides. Cela indique que même une petite quantité de foie, en
grammes, suffit à préserver la richesse nutritionnelle de la farine. Ainsi, il n'est pas nécessaire
de formuler une farine avec un taux de foie très élevé.
